Ce mardi, des marchandes du marché Enco 5 (situé dans la commune de Matoto à Conakry) ont manifesté pour exprimer leur colère. Elles dénoncent le coût élevé des boutiques (allant de 1,2 million à 7 millions de GNF selon les emplacements) et le tarif excessif de 5 000 GNF exigé pour l’accès aux toilettes du nouveau site de recasement.
Parmi les manifestantes, Aïcha Savané, vendeuse au marché Enco 5, dénonce les difficultés rencontrées par les commerçants.
« Je suis dans ce marché depuis deux ans. Nous n’avons pas de places. Les places varient entre 3 et 7 millions de francs guinéens. Comment allons-nous payer ce montant ? Ils donnent de la place à ceux qui ont de l’argent et à leurs connaissances. », déplore-t-elle.
Selon elle, les commerçantes se sentent abandonnées face à cette situation.
« Le maire n’a pas de temps pour nous. Il nous a dit de rentrer chez nous, nous qui n’avons pas de places. »
Mariée et mère de cinq enfants, Aïcha Savané explique que son activité constitue une source importante de revenus pour sa famille.
« Si mon mari n’a pas d’argent, c’est moi qui paie le loyer. Comment allons-nous faire pour la rentrée scolaire ? », s’interroge-t-elle, appelant le président Mamadi Doumbouya à intervenir.
La question des toilettes au cœur des débats
La question des sanitaires a également alimenté la colère des commerçantes. Alamako Kourouma, autre vendeuse du marché, estime que les installations prévues pour leur recasement ne répondent pas suffisamment à leurs besoins.
« Nous ne pouvons pas contenir là-dedans. En plus, ils nous disent que les places sont entre 150 000 et 3 000 000 GNF. Même pour aller aux toilettes, ils nous demandent 5 000 GNF. C’est trop exagéré. », affirme-t-elle.
La mairie appelle au calme
Face à la mobilisation des vendeuses, le maire de Matoto a dépêché son premier vice-maire, Aboubacar Camara, sur les lieux. Celui-ci a appelé les manifestantes au calme et assuré que des dispositions sont prises pour faciliter leur recasement.
« Les travaux sont à plus de 80 %. Une fois terminés, vous aurez toutes de la place. L’entrepreneur m’a dit qu’il y a un projet de 3 000 boutiques encore en construction. Celles qui sont grandes sont en train d’être morcelées en petites boutiques. On va vous les donner à des prix abordables. », a-t-il assuré.
Concernant le tarif des toilettes, le premier vice-maire a toutefois démenti le montant de 5 000 GNF avancé par certaines vendeuses.
« Pour les toilettes, j’ai entendu dire que c’est à 5 000 F. Ce n’est pas vrai. J’ai vu les tickets. C’est à 1 000 F, comme partout d’ailleurs, tels qu’à Madina. », a-t-il précisé.
Aboubacar Camara s’est enfin engagé à veiller au respect des droits des commerçantes, rappelant leur rôle dans la vie de la commune et leur participation à l’élection des autorités communales.
La situation reste donc tendue autour du marché Enco 5, où les commerçants attendent désormais l’achèvement des travaux et des solutions concrètes à leurs difficultés de recasement.
Diaby Amadou
620-478-154/ 613-928-824
Société/ Marché Enco 5 : les femmes dénoncent le coût du recasement et « 5 000 GNF » pour les toilettes.
Justice/ TPI de Dixinn : Abdourahamane Bella Bah condamné à six mois de prison, dont cinq avec sursis.
Le Tribunal de première instance (TPI) de Dixinn a rendu ce mercredi 19 son verdict dans l’affaire opposant Abdourahamane Bella Bah à l’imam de la Grande Mosquée Fayçal, Elhadj Mamadou Saliou Camara.
À l’issue du procès, le tribunal a condamné Bella Bah à six mois d’emprisonnement, dont cinq mois assortis de sursis, ainsi qu’au paiement d’une amende de 40 millions de francs guinéens.
Le tribunal a également ordonné la suppression de son compte Facebook, dans le cadre des mesures prononcées à son encontre.
Cette décision intervient après les débats qui se sont déroulés devant le TPI de Dixinn. Le ministère public avait précédemment requis un an d’emprisonnement contre le prévenu, tandis que la défense avait plaidé la relaxe et, à défaut, la prise en compte des circonstances atténuantes.
Judicalex
L’affaire avait suscité de nombreuses réactions dans le pays, notamment après l’appel au pardon lancé par Elhadj Mamadou Saliou Camara, qui avait demandé aux autorités de faire preuve de clémence à l’égard de Bella Bah.
Avec ce verdict, le tribunal met ainsi fin à cette phase de la procédure judiciaire, sous réserve des éventuelles voies de recours prévues par la loi.
Diaby Amadou
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Justice / Procès de Bella Bah : le parquet requiert un an de prison, verdict attendu mercredi.
Le procès de l’activiste Abdourahmane Bella Bah s’est tenu hier lundi devant le Tribunal de première instance (TPI) de Dixinn. Poursuivi pour des faits présumés d’injures et diffamation par le biais d’un système informatique, Bella Bah comparaissait dans une affaire l’opposant au premier imam de la Grande Mosquée Fayçal de Conakry, Elhadj Mamadou Saliou Camara.
À la barre, Bella Bah a reconnu certains écrits qui lui sont attribués, tout en contestant avoir directement visé l’imam. Il a également exprimé des regrets concernant la portée de ses publications et affirmé qu’il n’avait pas l’intention d’offenser.
Au terme des débats, le ministère public a requis une peine d’un an d’emprisonnement contre le prévenu. La défense a, pour sa part, plaidé la relaxe et, à défaut, demandé au tribunal de tenir compte des circonstances atténuantes.
Le premier imam Elhadj Mamadou Saliou Camara, qui avait précédemment appelé au pardon en faveur de Bella Bah, n’était pas présent à l’audience. Le tribunal a notamment pris connaissance de son audition réalisée au cours de l’enquête préliminaire.
Après les réquisitions du parquet et les plaidoiries de la défense, le tribunal a renvoyé l’affaire au mercredi 19 août 2026, date annoncée pour le délibéré.
L’issue de cette procédure judiciaire est désormais attendue par les proches de Bella Bah, ses soutiens ainsi que les observateurs de la vie publique guinéenne.
Diaby Amadou
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Indonésie : un puissant séisme fait au moins 51 morts
International. L’Indonésie est confrontée à une importante catastrophe sismique après un puissant tremblement de terre de magnitude 7,7 survenu samedi au large de l’île de Flores, dans la province des Petites îles de la Sonde orientales.
Selon les dernières informations, le séisme a fait au moins 51 morts et plus d’une centaine de blessés. Plusieurs bâtiments et infrastructures ont été endommagés ou détruits, tandis que des glissements de terrain ont bloqué plusieurs routes, compliquant l’intervention des secours.
Le tremblement de terre, qui s’est produit à faible profondeur, a également été suivi de nombreuses répliques. Une alerte au tsunami avait été déclenchée après la secousse avant d’être levée par les autorités.
En raison des risques persistants, environ 5 000 personnes ont été évacuées vers des abris temporaires. Les équipes de secours, aidées par les forces de sécurité, poursuivent les recherches dans les zones les plus touchées, alors que certaines localités restent difficiles d’accès en raison des routes coupées et des perturbations des communications.
Un second séisme de magnitude 6,9 a également été enregistré le même jour dans le nord de l’île de Sumatra. Celui-ci n’a pas fait état de victimes ou de dégâts majeurs.
L’Indonésie est située sur la “ceinture de feu du Pacifique” et est donc particulièrement exposée aux séismes et aux activités volcaniques. Les opérations de secours se poursuivent et le bilan pourrait encore changer.
Diaby Amadou
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Guinée : le Commandement des opérations spéciales a désormais ses responsables.
Le président de la République, le général Mamadi Doumbouya, a procédé à des nominations importantes au sein des forces de défense et de sécurité ce samedi. Notamment, il a désigné les responsables du Commandement des opérations spéciales.
Le général de brigade Mouctar Kaba, également connu sous le nom de « Spartacus », est maintenant à la tête du Commandement des opérations spéciales. Il sera aidé par le colonel Elhadj Baba Barry, surnommé « Aigle », qui est nommé commandant adjoint.
Avant cela, ces deux officiers étaient respectivement commandant et commandant adjoint du Groupement des forces spéciales. Pour l’instant, on ne sait pas s’ils continueront à travailler dans cette unité en plus de leurs nouveaux postes.
Le Commandement des opérations spéciales a été créé officiellement le 22 avril 2026. Cette nouvelle structure vise à améliorer la coordination entre les différentes unités spécialisées des forces de défense et de sécurité guinéennes.
Le Commandement des opérations spéciales s’occupe notamment de planifier et de mener des opérations spéciales, comme les missions commandos, la lutte contre le terrorisme, la reconnaissance et le renseignement. Il coordonne plusieurs unités spécialisées, dont le Groupement des forces spéciales, le Bataillon des troupes aéroportées, le Groupement des forces d’intervention rapide, le Groupement d’intervention de la gendarmerie nationale, les fusiliers commandos de l’armée de l’air, les fusiliers marins commandos et le Groupement d’intervention de la Police nationale.
Selon les règles établies pour le Commandement des opérations spéciales, cette structure est dirigée par le chef d’état-major général des armées et suit les orientations stratégiques définies par le président de la République.
Ces nominations arrivent quelques mois après la création du Commandement des opérations spéciales, ce qui marque une nouvelle étape importante dans la mise en place de cette structure destinée à coordonner les principales unités spécialisées guinéennes dans les opérations spéciales.
Rédaction de média Plume Guinée.
Football / CAF: le Stade du 28-Septembre de Conakry obtient une homologation provisoire.
Bonne nouvelle pour le football guinéen. La Confédération africaine de football (CAF) a accordé une homologation provisoire de catégorie 3 au Stade du 28-Septembre de Conakry pour le mois de septembre 2026.
Cette décision fait suite aux récentes inspections de l’instance continentale et à l’évaluation des travaux de mise à niveau réalisés sur l’infrastructure sportive. Elle permet notamment au Syli national de recevoir à Conakry sa prochaine rencontre des éliminatoires de la CAN 2027.
Les clubs guinéens engagés dans les compétitions interclubs de la CAF pourront également utiliser l’enceinte pour leurs rencontres à domicile durant la période concernée, sous réserve des dispositions prévues avec la Fédération guinéenne de football.
Cette autorisation constitue toutefois une étape provisoire. La CAF indique que plusieurs points doivent encore être corrigés afin de permettre au stade d’atteindre une conformité complète avec ses exigences. L’instance continentale se réserve également la possibilité de dépêcher un inspecteur lors d’une rencontre afin d’évaluer les conditions opérationnelles de l’enceinte.
Cette décision vient ainsi récompenser les efforts engagés ces derniers mois pour remettre le Stade du 28-Septembre aux normes internationales. En juillet, les autorités guinéennes avaient officiellement sollicité une nouvelle inspection de la CAF en vue de la réhomologation du stade.
Pour le football guinéen, cette homologation temporaire représente surtout une bouffée d’oxygène : elle ouvre la possibilité au Syli national de retrouver son public à Conakry lors de ses prochaines échéances continentales.
Les autorités sportives, la Fédération guinéenne de football et les responsables de l’infrastructure devront désormais poursuivre les travaux correctifs afin de transformer cette homologation provisoire en homologation durable.
Diaby Amadou
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Guinée / Reboisement : l’AJNR plante 17 arbres le long de la route Le Prince entre Camp Carrefour et Cosa.
En présence de plusieurs personnalités et autorités des communes de Ratoma et de Gbessia, l’Association des Jeunes de Nassouroulaye pour la Renaissance (AJNR) a procédé, ce samedi 15 août 2026, à la réalisation de la deuxième phase de sa campagne de reboisement le long de la route Le Prince.
L’opération s’est déroulée sur l’axe reliant Camp Carrefour au rond-point de Cosa, avec la mise en terre de 17 plants sur les abords du trottoir. Cette initiative vise à contribuer à l’amélioration du cadre de vie et au renforcement des espaces verts le long de cet important axe routier.
Prenant la parole au nom du président de l’AJNR, Abdourahamane Diallo, vice-secrétaire général de l’association, a rappelé l’engagement de la structure en faveur de la protection de l’environnement : « Au cours de cette deuxième phase, nous avons planté 17 plants le long du trottoir. Ce projet est entièrement réalisé sur fonds propres de l’AJNR. Jusqu’à présent, notre association ne bénéficie d’aucun accompagnement financier extérieur pour mener cette campagne de reboisement. », a-t-il déclaré.
De son côté, Younoussa Bah, président du Conseil du quartier de Nassouroulaye, s’est félicité de cette initiative réalisée par l’association dans sa circonscription : « Nous sommes très heureux de voir les jeunes de l’AJNR s’engager dans une telle initiative. C’est une action qui contribue à l’amélioration de notre cadre de vie et nous encourageons l’association à poursuivre dans cette dynamique. », a-t-il souligné.
Présent à l’activité, Boubacar Bah, acteur et comédien, a également apporté son soutien au projet. Il a particulièrement insisté sur la responsabilité des riverains dans la protection des arbres nouvellement plantés : « Je lance un vibrant appel aux riverains pour qu’ils prennent soin des arbres qui viennent d’être plantés. Leur plantation est une première étape, mais il faut surtout les protéger et les entretenir pour qu’ils puissent grandir et produire des résultats durables. », a-t-il indiqué.
Autre participant à cette campagne, Tafsir Diallo, président d’une ONG humanitaire, a salué et félicité l’AJNR pour son initiative : « Je félicite l’AJNR pour avoir initié un tel projet. La plantation de ces arbres va contribuer à embellir la route Le Prince et à créer progressivement des espaces verts au bénéfice des populations. », a-t-il déclaré.
Cette deuxième phase de reboisement témoigne ainsi de la volonté de l’AJNR de poursuivre ses actions communautaires en faveur de l’environnement. L’association appelle les riverains à s’approprier cette initiative en veillant à la protection et à l’entretien des plants.
Au-delà de la plantation, les organisateurs insistent sur la nécessité d’une responsabilité collective afin d’assurer la survie des arbres et d’inscrire cette action environnementale dans la durée.
Diaby Amadou
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Environnement /Guinée : pendant l’hivernage, les sachets plastiques deviennent une menace pour l’assainissement.
En pleine saison des pluies, les sachets plastiques continuent d’envahir plusieurs rues de Conakry et des grandes villes de Guinée. Transportés par les eaux de ruissellement, ces déchets se retrouvent dans les caniveaux, sur les routes et dans les espaces publics, accentuant les problèmes d’assainissement.
Dans plusieurs quartiers, le constat est le même : des tas de sachets plastiques abandonnés çà et là perturbent la circulation des eaux de pluie. Lorsque les caniveaux sont bouchés, les risques d’inondation deviennent plus importants, selon plusieurs observateurs.
Des citoyens rencontrés dénoncent une situation qui perdure malgré les campagnes de sensibilisation.
« Les sachets plastiques sont partout dans les rues. Dès qu’il pleut, ils sont emportés par les eaux et bloquent les passages. Il faut que chacun change son comportement », témoigne un habitant de Conakry.
Une autre citoyenne appelle à plus de responsabilité : « Nous devons éviter de jeter les déchets n’importe où. La propreté de nos quartiers dépend aussi de nos propres actions. »
Au-delà de l’aspect esthétique, les déchets plastiques représentent une menace pour l’environnement et la santé publique. Les autorités environnementales guinéennes ont rappelé que ces déchets peuvent obstruer les caniveaux, polluer les sols et les ressources en eau.
Face à cette problématique, le gouvernement guinéen a engagé une réforme visant à réduire progressivement l’usage des plastiques à usage unique et à encourager l’utilisation d’alternatives plus respectueuses de l’environnement.
Cependant, sur le terrain, le défi reste important. La lutte contre les sachets plastiques nécessite non seulement des mesures réglementaires, mais également une forte implication des citoyens, des commerçants et des acteurs de l’assainissement.
En cette période pluvieuse, la question des déchets plastiques rappelle une nouvelle fois l’urgence d’adopter de meilleures pratiques pour préserver le cadre de vie et limiter les conséquences des inondations.
Diaby Amadou
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Guinée / éducation : le calendrier du rattrapage du Baccalauréat 2026 désormais dévoilé.
La Direction générale des examens, contrôle scolaire, concours et passerelles (DGECS) a officiellement publié ce mercredi l’emploi du temps de la session de rattrapage du Baccalauréat unique, enseignement général, session 2026. Les épreuves sont programmées du jeudi 20 au dimanche 23 août 2026.
Cette session, instaurée pour la première fois en Guinée, concerne les candidats éligibles ayant obtenu une moyenne générale comprise entre 8,50 et 9,99/20 à la session ordinaire. Elle vise à offrir une seconde chance aux candidats ayant échoué de peu.
Quatre jours d’épreuves
Pour les Sciences expérimentales, les candidats composeront notamment en anglais, français, physique, philosophie, chimie, mathématiques et bio-géologie.
En Sciences mathématiques, le programme comprend l’anglais, le français, la physique, la philosophie, la chimie, l’économie et les mathématiques.
Du côté des Sciences sociales, les candidats sont appelés à composer en histoire, mathématiques, anglais, économie, philosophie, géographie et français.
Les épreuves sont organisées sur des horaires resserrés, avec des compositions réparties entre 09h00 et 14h30, selon les matières et les filières.
Une seconde chance très attendue
Pour les candidats concernés, cette session représente une nouvelle opportunité de décrocher le diplôme. La DGECS avait précisé que les candidats devaient consulter leurs relevés afin d’identifier les matières dans lesquelles ils sont convoqués.
Les candidats sont désormais appelés à intensifier leurs révisions et à respecter scrupuleusement le calendrier publié par les autorités éducatives.
Selon le calendrier communiqué, les résultats de cette session de rattrapage sont attendus le 2 septembre 2026.
Diaby Amadou
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Guinée : Mamadi Doumbouya regagne Conakry après son congé annuel en Grèce.
Le président de la République de Guinée, Mamadi Doumbouya, regagne Conakry ce vendredi 14 août, au terme de son congé annuel passé en Grèce avec sa famille. Son retour a été officiellement annoncé jeudi 13 août par le Cabinet civil de la Présidence.
Parmi les personnalités présentes pour accueillir le chef de l’État figurait Cellou Baldé, ministredes Sports. Sa présence témoigne, selon lui, de l’importance de marquer le retour du président après cette période de repos.
« Nous sommes venus saluer le retour du chef de l’État et lui souhaiter la bienvenue à Conakry », a déclaré le ministre.
Du côté des citoyens, l’événement a également suscité des réactions. Mamadou Camara, rencontré à l’occasion du retour du président, n’a pas caché sa satisfaction.
« Je suis très heureux de voir le président de retour à Conakry. Nous lui souhaitons la bienvenue et beaucoup de réussite dans la poursuite de ses activités », a-t-il confié.
Le président Mamadi Doumbouya avait quitté Conakry le 3 août 2026 à destination de la Grèce pour son congé annuel. Son retour ce vendredi marque la reprise de son agenda présidentiel après plusieurs jours de repos.
Cette arrivée a ainsi réuni responsables gouvernementaux et citoyens autour de l’aéroport international Ahmed Sékou Touré, dans une ambiance marquée par les messages de bienvenue adressés au chef de l’État.
Diaby Amadou
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