lundi, septembre 21, 2026
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Société / journée internationale de la jeunesse : les jeunes de Ratoma réclament davantage d’opportunités.

À l’occasion de la Journée internationale de la jeunesse, célébrée ce mercredi 12 août 2026, les jeunes de la commune de Ratoma ont exprimé leurs préoccupations, leurs attentes et leurs ambitions pour l’avenir.
Cette journée constitue chaque année un moment privilégié pour mettre en lumière la contribution des jeunes au développement et réfléchir aux difficultés auxquelles ils sont confrontés. En Guinée, les questions liées à l’emploi, à la formation, à l’entrepreneuriat et à la participation des jeunes à la vie publique demeurent notamment au cœur des préoccupations. Des initiatives récentes en Afrique de l’Ouest insistent également sur la nécessité d’une participation plus importante des jeunes dans les espaces de décision.
Moussa Camara,coiffeur estime que cette journée doit être l’occasion de porter davantage d’attention aux réalités vécues par les jeunes.
« Nous souhaitons que cette journée ne soit pas seulement une célébration. Nous voulons surtout voir davantage d’opportunités de formation, d’emploi et d’accompagnement pour les jeunes. Beaucoup d’entre nous ont des compétences, mais manquent de moyens pour concrétiser leurs projets », souligne-t-il.
De son côté, Abdourahamane Barry, entrepreneur insiste sur la nécessité d’accorder une place plus importante aux jeunes dans les initiatives de développement.
« La jeunesse doit être écoutée et responsabilisée. Nous voulons participer aux décisions qui concernent notre avenir et contribuer au développement de notre pays. Il faut créer un environnement qui permette aux jeunes de travailler et de valoriser leurs compétences », affirme-t-il.
Pour les deux jeunes, l’accès à une formation de qualité, au numérique, à l’emploi et au financement des initiatives entrepreneuriales constitue un enjeu majeur. Ils appellent également leurs pairs à faire preuve de responsabilité, de solidarité et d’engagement citoyen.
La célébration du 12 août apparaît ainsi, à Ratoma, comme un moment de réflexion plutôt qu’une simple cérémonie symbolique. Elle permet aux jeunes de rappeler leur volonté de prendre une part active à la construction de leur avenir et à celui de la Guinée.
Les témoignages recueillis traduisent finalement une même aspiration : transformer les défis de la jeunesse en véritables opportunités, avec davantage d’accompagnement et de participation.
Diaby Amadou
620-478-154/ 613-928-824

Célébration de la Journée internationale de la jeunesse : Béa Diallo appelle à construire de l’espoir et des opportunités pour les jeunes.

À l’instar des autres pays, la Guinée célèbre ce mercredi 12 août 2026 la Journée internationale de la jeunesse, une occasion de mettre en lumière les aspirations, les défis et le potentiel de la jeunesse guinéenne.
À cette occasion, Béa Diallo, ministre de la Jeunesse, a placé la création d’opportunités au cœur de son message. « Nous construisons de l’espoir et des opportunités pour les jeunes », a-t-il déclaré, mettant l’accent sur la nécessité d’accompagner la jeunesse dans son parcours vers l’autonomie et la réussite.
constitue une force essentielle pour l’avenir de la Guinée. La création d’emplois, le renforcement de la formation professionnelle, l’accompagnement de l’entrepreneuriat et l’accès aux nouvelles technologies figurent parmi les leviers permettant aux jeunes de mieux valoriser leur potentiel.
En Guinée, les difficultés d’insertion professionnelle et l’accès aux opportunités économiques restent des préoccupations importantes pour une grande partie de la jeunesse. Face à ces défis, les autorités et les partenaires au développement sont appelés à multiplier les programmes de formation, d’accompagnement et de création d’activités.
Le message de Béa Diallo s’inscrit ainsi dans une volonté de faire de la jeunesse un acteur majeur du développement national. Pour le ministre, investir dans les jeunes revient à investir dans l’avenir du pays.
La Journée internationale de la jeunesse offre enfin l’occasion de rappeler que les aspirations des jeunes doivent être prises en compte dans les politiques publiques. Leur donner des moyens, des compétences et des perspectives demeure un enjeu essentiel pour construire une Guinée plus dynamique et inclusive.
Diaby Amadou
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Littérature : qui est Tierno Monénembo, l’écrivain guinéen aux multiples distinctions ?

De son vrai nom Thierno Saïdou Diallo, Tierno Monénembo est l’une des grandes figures de la littérature guinéenne et africaine d’expression française. Né le 21 juillet 1947 à Porédaka, en Guinée, il s’est imposé au fil des décennies comme romancier, intellectuel et observateur critique de l’histoire et des sociétés africaines.
Son parcours est marqué par l’exil. En 1969, alors âgé de 22 ans, il quitte la Guinée pour fuir le régime d’Ahmed Sékou Touré. Après un passage par le Sénégal et la Côte d’Ivoire, il rejoint la France en 1973 afin de poursuivre ses études. Il obtient ensuite un doctorat en biochimie à l’Université de Lyon.
Formé aux sciences, Tierno Monénembo choisit progressivement de consacrer une place centrale à la littérature. Son premier roman, Les Crapauds-brousse, paraît en 1979. L’ouvrage inaugure une œuvre qui abordera notamment les questions de pouvoir, d’exil, d’identité, de mémoire et les bouleversements de l’Afrique contemporaine.
En 1986, son roman Les Écailles du ciel lui vaut le Grand Prix littéraire d’Afrique noire. Il poursuit ensuite une production littéraire importante avec des ouvrages comme Un rêve utile, Un attiéké pour Elgass, Pelourinho, L’Aîné des orphelins, Peuls et Le Terroriste noir.
La consécration internationale intervient en 2008, lorsqu’il reçoit le prestigieux prix Renaudot pour Le Roi de Kahel. Ce roman, consacré à l’aventurier français Aimé Victor Olivier, vicomte de Sanderval, revisite une partie de l’histoire du Fouta-Djalon à travers une œuvre littéraire mêlant histoire, aventure et réflexion sur la rencontre entre l’Afrique et l’Europe.
Son œuvre continue d’être distinguée. En 2017, l’Académie française lui attribue le Grand Prix de la Francophonie pour l’ensemble de son œuvre. En 2022, il reçoit également le prix Moussa Konaté pour Saharienne Indigo.
Au-delà de ses distinctions, Tierno Monénembo demeure une voix importante de la littérature africaine contemporaine. Ses romans donnent une place particulière aux questions de mémoire, d’histoire, d’exil et d’identité, tout en portant un regard critique sur les sociétés africaines et leurs transformations.
À travers plusieurs décennies d’écriture, le natif de Porédaka a ainsi contribué à faire connaître la littérature guinéenne au-delà des frontières nationales. Son parcours, de l’exil aux grandes distinctions littéraires, demeure celui d’un écrivain dont l’œuvre occupe une place majeure dans le patrimoine culturel guinéen et africain.
Diaby Amadou
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Guinée/ Affaire Bella Bah : l’imam de Fayçal appelle les autorités au pardon et à la clémence.

L’imam de la Grande Mosquée Fayçal de Conakry, Elhadj Mamadou Saliou Camara, a lancé un appel aux autorités guinéennes en faveur de Bella Bah, actuellement au cœur d’une affaire ayant suscité de nombreuses réactions.
Dans une déclaration empreinte de compassion, le responsable religieux affirme avoir choisi le pardon et demande au gouvernement d’en faire autant à l’égard du jeune homme.
« Celui qui a tenu ces propos est mon fils. J’ai plus de 80 ans aujourd’hui, donc c’est mon fils. Je suis un responsable religieux ; même sans tenir compte de l’âge, cela fait de moi un père pour lui. Donc, c’est mon fils. », a déclaré Elhadj Mamadou Saliou Camara.
Pour l’imam, son statut d’ancien et de responsable religieux lui confère également une responsabilité morale envers les jeunes générations. Il estime que les propos qui auraient été tenus par Bella Bah ne doivent pas empêcher la recherche de l’apaisement et du pardon.
Poursuivant son plaidoyer, le dignitaire religieux s’est directement adressé aux autorités guinéennes : « Alors, je pardonne ces propos et je demande pardon au gouvernement afin qu’il le relâche. »
Elhadj Mamadou Saliou Camara a ainsi appelé les autorités à faire preuve de clémence et à privilégier le pardon.
« Je plaide auprès des autorités pour qu’elles pardonnent à mon fils, Bella Bah. », a-t-il insisté.
Cet appel intervient dans un contexte où les questions liées à la liberté d’expression, à la responsabilité dans les propos publics et à l’apaisement du climat social suscitent régulièrement des débats en Guinée.
À travers cette intervention, l’imam de la Grande Mosquée Fayçal met en avant les valeurs de pardon, de responsabilité et de réconciliation, invitant les autorités à considérer la possibilité d’une mesure de clémence en faveur de Bella Bah.
Son plaidoyer constitue ainsi un appel à l’apaisement et à la recherche d’une issue favorable à cette affaire.
Diaby Amadou
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Guinée / Nassouroulaye : la flambée du prix du charbon de bois met les ménages sous pression.

En cette période de fortes pluies, le prix du charbon de bois connaît une nouvelle hausse dans le quartier Nassouroulaye, suscitant l’inquiétude et le mécontentement de plusieurs ménages.
Sur les différents points de vente du quartier, les consommateurs constatent une augmentation du prix du sac de charbon. Une situation qui intervient alors que les besoins des familles restent importants, notamment pour la préparation quotidienne des repas.
Selon plusieurs vendeuses, la saison des pluies rend l’approvisionnement plus difficile. Le transport du charbon, les difficultés d’accès à certaines zones et l’humidité seraient parmi les facteurs qui compliquent l’activité des commerçants.
Mais pour les ménages, cette augmentation représente surtout une nouvelle charge financière.
« Nous sommes vraiment fatiguées de cette situation. En cette période de pluie, tout devient plus cher. Le charbon est indispensable pour préparer les repas, mais son prix augmente alors que nos moyens restent limités », déplore une habitante de Nassouroulaye.
Une autre femme rencontrée dans le quartier partage la même préoccupation : « Nous ne comprenons pas pourquoi le prix augmente autant pendant cette période. Nous avons déjà beaucoup de dépenses à supporter. Il faut que les prix soient accessibles aux familles », souhaite-t-elle.
Cette hausse intervient dans un contexte où le pouvoir d’achat des ménages constitue déjà une préoccupation pour de nombreux citoyens. Pour les familles qui dépendent principalement du charbon de bois pour la cuisson, toute augmentation se répercute directement sur le budget quotidien.
Les habitantes rencontrées appellent ainsi les vendeurs et les autorités compétentes à trouver des solutions permettant de stabiliser le prix du charbon et de faciliter son approvisionnement pendant la saison des pluies.
Dans le quartier Nassouroulaye, les consommateurs espèrent surtout une baisse rapide des prix afin de pouvoir faire face plus sereinement aux dépenses quotidiennes.
Diaby Amadou
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Guinée/ Drame à Hafia : quatre morts après l’effondrement d’un immeuble R+5, les recherches se poursuivent.

Un immeuble de type R+5 s’est effondré dans le quartier Hafia, à Conakry, faisant au moins quatre morts, selon les premières informations rapportées sur place. Les opérations de recherche et de secours se poursuivent afin de retrouver d’éventuelles personnes encore coincées sous les décombres.
L’effondrement de cet immeuble a provoqué une importante mobilisation des services de secours et des populations riveraines. Les équipes engagées sur le terrain poursuivent les recherches avec prudence, dans l’espoir de retrouver d’autres survivants.
Le bilan humain, déjà lourd, pourrait évoluer au fur et à mesure de la progression des opérations. Les autorités compétentes sont attendues pour apporter davantage de précisions sur les circonstances exactes du drame et sur le nombre de personnes qui se trouvaient dans le bâtiment au moment de l’effondrement.
Sur place, l’émotion est vive parmi les habitants du quartier Hafia. Des familles restent dans l’attente d’informations concernant leurs proches, tandis que les équipes de secours continuent de fouiller les décombres.
Ce nouveau drame relance également les interrogations sur la sécurité des bâtiments et le respect des normes de construction à Conakry, une ville confrontée à une urbanisation rapide.
Les recherches se poursuivent donc pour tenter de retrouver d’éventuelles victimes ou survivants. Un bilan officiel devrait permettre de mieux établir l’ampleur de cette tragédie et les circonstances ayant conduit à l’effondrement de l’immeuble.
Dépêche : Diaby Amadou
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Guinée : les perturbations des réseaux sociaux suscitent le ras-le-bol des citoyens.

Depuis plusieurs semaines, l’accès à plusieurs réseaux sociaux connaît des perturbations en Guinée. Facebook, YouTube et TikTok figurent notamment parmi les plateformes dont l’accès a été signalé comme difficile, une situation qui suscite l’incompréhension et le mécontentement de nombreux utilisateurs.
Face à ces difficultés, plusieurs citoyens dénoncent une situation devenue pesante au quotidien. Pour eux, l’utilisation des réseaux sociaux ne se limite plus au divertissement : ces plateformes servent également à communiquer, suivre l’actualité, développer des activités professionnelles et maintenir des liens avec des proches.
Mamadou, jeune utilisateur rencontré au camp carrefour, dit ne pas comprendre les raisons de ces perturbations : « Cela fait plusieurs semaines que nous avons des difficultés pour accéder normalement aux réseaux sociaux. Nous ne comprenons pas pourquoi cette situation perdure. Nous avons besoin d’une explication claire de la part des autorités compétentes. », a-t-il déclaré.
Même sentiment chez Aminata, commerçante, qui estime que ces perturbations compliquent également les activités économiques : « Beaucoup de personnes utilisent les réseaux sociaux pour travailler et communiquer avec leurs clients. Quand l’accès devient difficile, cela nous pénalise. Nous sommes vraiment fatigués de cette situation et nous souhaitons simplement comprendre ce qui se passe. », a-t-elle dénoncé.
Pour l’heure, les raisons précises de ces perturbations récentes ne sont pas clairement établies publiquement. Cette absence d’explications alimente les interrogations des internautes, qui réclament davantage de transparence et un accès stable aux services numériques.
Au-delà de l’inconfort des utilisateurs, la question soulève également des enjeux liés à l’accès à l’information, à la communication et aux activités économiques numériques. Des observateurs estiment qu’une communication officielle permettant de clarifier l’origine et la durée des perturbations contribuerait à apaiser les inquiétudes.
Diaby Amadou
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Société/ Ratoma : les familles saluent la délivrance des extraits de naissance biométriques aux tout-petits.

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La mairie de Ratoma a lancé ce lundi 10 août 2026 la distribution des extraits de naissance biométriques destinés aux tout-petits. Cette opération s’inscrit dans le processus de modernisation de l’état civil et de sécurisation de l’identité des enfants en Guinée.
Dès les premières heures, plusieurs parents se sont rendus dans les services d’état civil de la mairie pour récupérer les documents de leurs enfants. Pour ces familles, l’obtention de l’extrait de naissance biométrique constitue une étape importante pour les démarches administratives futures.
Interrogé sur l’importance de cette opération, Oury Diallo, agent d’état civil à la mairie de Ratoma, a expliqué que l’extrait de naissance biométrique permet de mieux sécuriser les informations liées à l’identité de l’enfant.
« L’extrait de naissance biométrique est très important parce qu’il permet d’établir et de sécuriser l’identité de l’enfant. Il facilite également plusieurs démarches administratives auxquelles l’enfant sera confronté au cours de sa vie », a-t-il expliqué.
Pour l’agent d’état civil, l’établissement de ces documents dès les premières années permet également aux familles d’éviter certaines difficultés liées à l’absence ou à la perte de documents d’état civil.
Du côté des citoyens venus récupérer les extraits, la satisfaction est au rendez-vous.
« Je suis très heureuse d’avoir reçu l’extrait de naissance biométrique de mon enfant. C’est un document important pour son avenir et je suis rassurée de l’avoir aujourd’hui », témoigne une mère venue à la mairie.
Un autre citoyen partage cette satisfaction : « Je suis vraiment content. Nous attendions ce document et nous sommes heureux de pouvoir enfin le récupérer. C’est une bonne initiative, surtout pour les tout-petits, car cela permet de sécuriser leur identité dès le départ. »
Cette opération intervient dans un contexte de modernisation progressive des services d’état civil en Guinée. La biométrisation vise notamment à renforcer la fiabilité des données d’identité et à faciliter les démarches administratives des citoyens.
À la mairie de Ratoma, cette journée de lancement a donc été accueillie avec satisfaction par les familles présentes. Pour les parents, disposer de l’extrait de naissance biométrique de leur enfant constitue non seulement une formalité administrative, mais aussi une garantie pour certaines démarches qui accompagneront son parcours scolaire et social.
Diaby Amadou
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Religion / Éloignement de la religion : Oustaz Mohamed Soleil appelle les fidèles à préserver leur foi.

Une conférence religieuse s’est tenue ce samedi 8 août 2026 à la mosquée de Koloma de Oustaz Chérif, autour d’un thème portant sur une préoccupation majeure de la vie spirituelle : « L’éloignement de la religion : causes, conséquences et moyens de prévention ».
La conférence a été animée par Oustaz Mohamed Diallo, dit « Mohamed Soleil », qui a axé son intervention sur les facteurs pouvant conduire une personne à s’éloigner progressivement des enseignements religieux, ainsi que sur les moyens permettant de préserver sa foi.
Dans son introduction, le conférencier a commencé par définir le concept d’éloignement religieux. Selon lui, « l’éloignement de la religion consiste à s’écarter de la guidée d’Allah et de Sa loi dans la croyance, l’adoration ou le comportement ».
Poursuivant son exposé, Oustaz Mohamed Diallo a évoqué plusieurs causes susceptibles de favoriser cet éloignement. Il a notamment cité l’ignorance de la religion, le suivi des passions, les ambiguïtés intellectuelles et doctrinales, les péchés, la mauvaise compagnie, la négligence dans l’éducation familiale et l’imitation de personnes considérées comme égarées.
Le conférencier a également insisté sur l’influence de certains comportements et environnements pouvant progressivement éloigner les fidèles de leurs valeurs religieuses. Il a appelé les parents à accorder une attention particulière à l’éducation spirituelle des enfants et à l’environnement dans lequel ils évoluent.
Abordant enfin les moyens de prévention, Oustaz Mohamed Diallo a invité les fidèles à être particulièrement vigilants quant à ce qu’ils écoutent, regardent et nourrissent dans leur cœur.
Selon lui, la préservation de l’ouïe, de la vue et du cœur constitue une étape importante pour se prémunir contre l’éloignement religieux.
Cette rencontre a permis aux fidèles présents de réfléchir aux défis liés à la préservation de la foi dans la société actuelle. À travers ses enseignements, le conférencier a appelé chacun à renforcer sa connaissance religieuse, à cultiver les bonnes fréquentations et à veiller à son comportement quotidien.
Dépêche : Diaby Amadou
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Football /Éliminatoires CAN 2027 : le Syli national fixé sur son calendrier de qualification.

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La Confédération africaine de football (CAF) a dévoilé le calendrier officiel des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2027. Logée dans le groupe D aux côtés de l’Afrique du Sud, du Kenya et de l’Érythrée, la Guinée connaît désormais les différentes étapes qui la mèneront vers une qualification pour la phase finale prévue au Kenya, en Ouganda et en Tanzanie.
Le Syli national débutera sa campagne par un déplacement en Afrique du Sud entre le 21 septembre et le 6 octobre 2026. Les hommes de Michel Dussuyer enchaîneront ensuite avec la réception du Kenya pour la deuxième journée. La troisième et la quatrième journées, programmées du 9 au 17 novembre 2026, seront marquées par une double confrontation face à l’Érythrée, d’abord à domicile puis à l’extérieur.
Dans ce groupe, le Kenya, en tant que pays coorganisateur de la CAN 2027, est déjà qualifié pour la phase finale. Ainsi, une seule place qualificative sera disputée entre la Guinée, l’Afrique du Sud et l’Érythrée, ce qui rend chaque match particulièrement important.
La Fédération guinéenne de football et les supporters du Syli espèrent que cette nouvelle campagne permettra à la sélection nationale de retrouver la phase finale de la Coupe d’Afrique des nations et de confirmer les ambitions du football guinéen sur la scène continentale.
Diaby Amadou
620-478-154/ 613-928-824