lundi, septembre 21, 2026
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Afrique / Niger : des tirs à l’arme lourde secouent Niamey, les autorités annoncent une situation sous contrôle.

La capitale nigérienne a été réveillée, dans la nuit du vendredi 28 au samedi 29 août, par de violents tirs et des explosions entendus dans plusieurs secteurs de la ville, notamment autour de l’aéroport international et du quartier administratif où se trouve le palais présidentiel.
Selon le ministère nigérien de la Défense, un groupe de militaires en rupture avec la hiérarchie aurait pris en otage certains de leurs camarades au niveau de la Base 101, située près de l’aéroport de Niamey, avant d’ouvrir le feu sur plusieurs sites sensibles.
Des témoins cités par plusieurs médias ont rapporté avoir entendu des tirs nourris et des détonations à partir d’environ 1 heure du matin, qui se sont poursuivis dans la matinée. La télévision publique a également connu une interruption temporaire de son signal.
Les autorités appellent au calme
Dans un communiqué, le ministre de la Défense, le général Salifou Mody, a indiqué que les forces loyalistes avaient progressivement repris le contrôle des sites concernés. Le gouvernement a appelé la population au calme et mobilisé les forces de sécurité pour sécuriser les points stratégiques de la capitale.
À ce stade, aucun bilan définitif des victimes n’a été officiellement communiqué dans les sources consultées. La situation sécuritaire demeure suivie de près alors que des opérations de sécurisation se poursuivent dans certains secteurs de Niamey.
Ces événements interviennent dans un contexte sécuritaire particulièrement sensible au Niger, pays dirigé par un régime militaire depuis le coup d’État de juillet 2023 et confronté parallèlement à la persistance d’attaques de groupes armés dans plusieurs régions.
Les autorités nigériennes affirment pour leur part que la situation est sous contrôle et que les forces de défense et de sécurité restent mobilisées pour préserver la sécurité de la capitale.
Diaby Amadou
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Guinée/ Défense nationale : le Général Mamadou Aliou Sow prend les commandes du porte-parolat.

Le Général de Division Mamadou Aliou Sow a été nommé à la tête du porte-parolat du ministère de la Défense nationale, à travers un décret présidentiel.
Selon le contenu du décret, le Général de Division Mamadou Aliou Sow exercera cette nouvelle fonction cumulativement avec ses fonctions de Président du Comité Technique Sectoriel-Défense.
Cette nomination intervient dans un contexte marqué par plusieurs réformes et réorganisations au sein des Forces armées guinéennes. Le porte-parole aura notamment pour mission de contribuer à la communication institutionnelle du département de la Défense nationale et de porter à la connaissance du public les informations officielles relatives aux activités du ministère.
À travers ce cumul de fonctions, le Général de Division Mamadou Aliou Sow est appelé à jouer un rôle important dans la communication et le suivi des dossiers relevant du secteur de la Défense.
Sa nomination vient ainsi renforcer le dispositif de communication du ministère, alors que les autorités poursuivent leurs actions de réforme et de modernisation des Forces armées guinéennes.
Le décret précise que cette nomination prend effet à compter de sa date de signature.
Diaby Amadou
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Guinée / Mamadou Thug distingué par la République : « Cette reconnaissance renforce mon engagement pour la culture. »

De son vrai nom Mohamed Lamine Diallo, Mamadou Thug est un célèbre humoriste, comédien, acteur et homme politique guinéen, né le 25 septembre 1987. À la suite de sa distinction au grade de Commandeur de l’Ordre national du Colatier par le président de la République, Mamadi Doumbouya, il s’est confié à Média Plume Guinée sur cette reconnaissance, son parcours et ses responsabilités.
Média Plume Guinée : Comment avez-vous accueilli cette distinction ?
Mamadou Thug :
« J’ai accueilli cette distinction avec beaucoup de joie, de fierté et surtout avec une grande reconnaissance. C’est une marque de confiance et de reconnaissance de la République pour le travail que nous avons accompli pendant toutes ces années. »
Média Plume Guinée : Que représente pour vous le grade de Commandeur de l’Ordre national du Colatier ?
Mamadou Thug :
« C’est un grand honneur pour moi, mais c’est aussi une grande responsabilité. Une distinction de cette nature vous rappelle que votre travail est observé et qu’il faut continuer à servir son pays avec sérieux, engagement et humilité. »
Média Plume Guinée : Quel message adressez-vous au président Mamadi Doumbouya ?
Mamadou Thug :
« Je remercie sincèrement le président de la République pour cette distinction. Je lui exprime toute ma gratitude pour cette reconnaissance. C’est un geste qui m’encourage à continuer à œuvrer pour la culture, la jeunesse et pour la Guinée. »
Média Plume Guinée : Vous êtes connu dans le milieu artistique comme humoriste et comédien. Quel regard portez-vous sur votre parcours ?
Mamadou Thug :
« Quand je regarde le chemin parcouru, je rends grâce à Dieu. Je suis parti de l’humour et du théâtre, avec beaucoup de difficultés, mais avec une grande passion. J’ai toujours cru que la culture pouvait être un moyen de transmettre des messages et de contribuer à l’éducation de la société. »
Média Plume Guinée : Quel rôle les artistes doivent-ils jouer dans la société guinéenne ?
Mamadou Thug :
« L’artiste a une responsabilité importante dans la société. À travers l’humour, la musique, le théâtre ou le cinéma, nous pouvons sensibiliser, éduquer et contribuer à la cohésion sociale. L’artiste ne doit pas seulement chercher à divertir ; il doit aussi penser à l’impact de son travail sur la société. »
Média Plume Guinée : Quel message adressez-vous à la jeunesse guinéenne ?
Mamadou Thug :
« Je demande à la jeunesse de croire en elle-même, de travailler et de ne jamais abandonner ses rêves. Il faut également se former, respecter les autres et comprendre que la réussite demande de la patience, du courage et de la persévérance. »
Média Plume Guinée : Cette distinction change-t-elle votre engagement pour la culture ?
Mamadou Thug :
« Au contraire, elle renforce mon engagement. Quand la République reconnaît votre travail, vous devez comprendre que vous avez encore plus de responsabilités. Je vais continuer à défendre la culture et à accompagner les initiatives en faveur de la jeunesse. »
Média Plume Guinée : Quel est votre souhait pour la culture guinéenne ?
Mamadou Thug :
« Je souhaite voir une culture guinéenne davantage valorisée, structurée et accompagnée. Nous avons énormément de talents en Guinée. Il faut créer davantage d’opportunités pour permettre aux artistes de vivre de leur travail et de représenter dignement notre pays à l’extérieur. »
Média Plume Guinée : Un dernier mot à l’endroit de vos admirateurs et du peuple de Guinée ?
Mamadou Thug :
« Je remercie toutes les personnes qui m’ont soutenu depuis le début de mon parcours. Cette distinction n’est pas seulement la mienne, elle appartient aussi à toutes ces personnes qui ont cru en moi. Je demande à chacun de continuer à soutenir la culture guinéenne et à croire en notre pays. »
Par Média Plume Guinée
L’information juste, au bon moment.

Guinée / Subvention des médias : Yacine Diallo apporte des éclaircissements aux associations de presse.

Le président de la Haute Autorité de la Communication (HAC), Boubacar Yacine Diallo, a apporté des précisions sur la demande de rapports financiers adressée aux associations de presse concernant l’utilisation de la subvention accordée aux médias au titre de l’exercice 2025.
S’exprimant ce vendredi 28 août lors d’une conférence de presse au siège de la HAC, à Kaloum, Boubacar Yacine Diallo a indiqué que la correspondance avait été adressée uniquement aux responsables des associations de presse et non à l’ensemble de leurs membres.
Selon lui, cette démarche répond à une exigence du ministère de l’Économie et des Finances, qui demande désormais la justification de l’utilisation d’une subvention avant le déblocage de la suivante.
« Nous avons adressé cette correspondance aux seuls présidents des associations. Et pour eux, ce n’est pas nouveau. », a expliqué le président de la HAC.
Il rappelle que les associations avaient déjà été accompagnées dans la préparation de leurs rapports financiers lors de la précédente subvention.
« Nous leur avions demandé de faire un rapport. Ça a été très laborieux. Ils nous ont fourni des éléments et notre pôle financier les a aidés à faire le rapport. Et la subvention 2025 a été versée, donc ce n’est pas nouveau pour eux. »
Un rapport destiné au ministère des Finances.
Boubacar Yacine Diallo précise que la HAC ne cherche pas à s’immiscer dans la gestion interne des associations de presse. Selon lui, les associations jouent un rôle d’intermédiaire dans la répartition de la subvention entre les organes de presse.
« La HAC a décidé de ne pas se mêler, parce que c’est votre argent. », a-t-il déclaré.
Le rapport financier demandé doit notamment présenter les dépenses effectuées, les montants engagés ainsi que les pièces justificatives correspondantes. Cette exigence avait déjà été mentionnée dans la correspondance adressée aux associations le 20 août dernier.
Le président de la HAC insiste surtout sur la destination du document : celui-ci doit accompagner la demande de la prochaine subvention auprès du ministère des Finances.
« Ce rapport financier n’est destiné qu’au Ministère des Finances et il doit accompagner la demande pour la nouvelle subvention. C’est le seul objectif. », a-t-il précisé.
La HAC se dit prête à accompagner les associations
Face aux éventuelles inquiétudes suscitées par cette demande, le président de la HAC affirme que l’institution n’agit ni comme un organe de contrôle ni comme une juridiction.
« Nous ne sommes pas un corps de contrôle de l’État, nous ne sommes pas un démembrement de la justice. Nous sommes une institution de régulation et notre rôle, c’est d’aider la presse à avoir son argent. »
La HAC entend par ailleurs mettre son pôle financier à la disposition des associations afin de les accompagner dans la préparation des documents nécessaires.
Cette clarification intervient alors que le processus d’obtention de la subvention des médias pour l’exercice 2026 doit être engagé auprès du ministère des Finances. Pour la HAC, la justification de l’utilisation des fonds de 2025 constitue donc une étape administrative nécessaire à la poursuite de ce processus.
Diaby Amadou
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Guinée : Ousmane Gaoual affirme reconnaître la voix de Cellou Dalein dans l’audio polémique.

Depuis Paris, le ministre des Transports, Ousmane Gaoual Diallo, s’est exprimé sur la polémique autour d’un enregistrement sonore attribué à Cellou Dalein Diallo, dans un entretien accordé au site MosaïqueGuinée.
Interrogé sur les déclarations de Cellou Dalein Diallo, qui présente l’enregistrement comme un « montage grossier », Ousmane Gaoual Diallo conteste cette version et affirme reconnaître la voix de l’ancien Premier ministre.
« C’est bien sa voix. Mais c’est quelqu’un qui ne s’assume pas. Il sait qu’il a tenu des propos très graves. Mais comme il dit que c’est un montage, alors qu’il nous le démontre en remplaçant sa voix par celle de quelqu’un d’autre. Il ne peut pas, parce que c’est bien lui. », a déclaré Ousmane Gaoual Diallo, selon MosaïqueGuinée.
Le ministre établit également un parallèle avec une précédente vidéo attribuée à Cellou Dalein Diallo, estimant que les personnes concernées n’auraient, selon lui, pas apporté de preuve permettant de démontrer qu’elle était falsifiée.
« C’est la même chose qu’il a dite concernant la vidéo de lui qui a fuité. Ça aussi, jusqu’à présent, ils n’ont pas pu prouver le contraire. », a-t-il ajouté.
Une polémique dans un contexte judiciaire
Cette controverse intervient alors que l’ancien avocat général près la Cour suprême, Algassimou Diallo, a été révoqué de la magistrature dans le contexte de la diffusion de cet enregistrement sonore. Le ministre de la Justice a récemment expliqué que la procédure disciplinaire avait été engagée conformément au statut des magistrats.
Les propos d’Ousmane Gaoual Diallo viennent ainsi alimenter le débat public autour de l’authenticité de l’audio et de son contenu. Pour l’heure, les versions des différents protagonistes demeurent opposées sur la nature de cet enregistrement.
Depuis Paris, Ousmane Gaoual Diallo a par ailleurs annoncé son retour en Guinée, déclarant : « Je rentre samedi et je serai au bureau mardi. »
Diaby Amadou
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Guinée : malgré l’interdiction, la vente de carburant au marché noir se poursuit dans certains quartiers.

Malgré les mesures prises par les autorités guinéennes pour lutter contre la vente illicite de carburant, le phénomène continue de persister dans plusieurs quartiers de la capitale.
Une récente opération menée à Conakry avait permis l’interpellation de plusieurs personnes et la saisie de 702 litres de carburant dans différents quartiers.
Pourtant, sur le terrain, certains points de vente informels continuent leurs activités, notamment à la tombée de la nuit. Notre reporter a fait le constat nuitamment dans certains quartiers de la capitale, où des bidons de carburant sont encore proposés aux usagers en dehors du circuit officiel.
Cette pratique intervient alors que les autorités cherchent à mieux encadrer la distribution des produits pétroliers et à lutter contre les risques liés au stockage et à la vente clandestine de carburant. En juillet, la vente clandestine en bidons avait notamment été interdite ou soumise à autorisation dans plusieurs zones.
Une activité qui résiste aux contrôles
Malgré les opérations de contrôle et les sanctions annoncées, certains vendeurs continuent donc de proposer du carburant dans les quartiers, particulièrement pendant les heures nocturnes.
Cette situation pose également des questions de sécurité publique, en raison des risques associés au stockage de produits hautement inflammables dans des zones d’habitation.
Les autorités ont déjà renforcé les opérations contre la vente illicite. À Conakry, les services compétents ont mené plusieurs interventions au cours des dernières semaines, avec des saisies de carburant et des interpellations.
Entre besoin d’approvisionnement et respect de la réglementation
La persistance du marché parallèle intervient dans un contexte où l’approvisionnement en carburant fait parfois l’objet de tensions et de longues files d’attente dans certaines stations-service. Les autorités assurent toutefois que les stocks disponibles sont suffisants pour répondre à la consommation intérieure.
Pour les pouvoirs publics, l’enjeu consiste désormais à faire respecter l’interdiction tout en garantissant un approvisionnement régulier des populations à travers le réseau officiel.
La poursuite de la vente clandestine montre en tout cas que les opérations de contrôle doivent être accompagnées d’un suivi régulier sur le terrain afin de limiter durablement le phénomène.
Diaby Amadou
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Guinée / Éboulement de Dar-es-Salam : les déguerpis dénoncent un délai trop court pour quitter les lieux.

Après l’éboulement meurtrier survenu à Dar-es-Salam, les opérations de déguerpissement des habitations riveraines de la décharge se poursuivent. La démolition des logements concernés a effectivement débuté ce mercredi , selon des informations rapportées sur place.
Plusieurs familles concernées dénoncent toutefois le délai qui leur a été accordé pour quitter les lieux. Elles estiment ne pas avoir eu suffisamment de temps pour organiser leur départ, mettre leurs biens à l’abri et trouver une solution de logement.

Parmi les personnes concernées, Fatoumata Camara déplore les conditions dans lesquelles les familles doivent quitter leurs habitations : « Nous comprenons que la situation est dangereuse après le drame, mais le délai qui nous a été accordé est très court. Nous avons besoin de temps pour pouvoir nous organiser et trouver où aller. », a-t-elle expliqué.
Elle sollicite notamment l’intervention des autorités pour permettre aux familles déguerpies de bénéficier d’une solution de recasement : « Nous demandons aux autorités de penser à nous et de nous aider à trouver un endroit où nous pouvons nous installer. Nous ne refusons pas de quitter la zone, nous voulons simplement être accompagnés. », a-t-elle ajouté.
De son côté, Mamadou Aliou Sow, également concerné par l’opération, dénonce les difficultés auxquelles sont confrontées les familles : « Nous sommes dans une situation très difficile. Quitter une maison du jour au lendemain sans avoir une autre solution n’est pas facile. Beaucoup de familles n’ont pas les moyens de payer immédiatement un nouveau logement. », a-t-il témoigné.
Il appelle lui aussi les autorités à prendre en compte la situation sociale des personnes affectées : « Nous demandons un recasement ou un accompagnement pour les familles qui sont obligées de partir. Nous voulons que l’État nous aide afin que personne ne se retrouve sans solution. », a-t-il plaidé.
Le déguerpissement intervient dans le contexte de l’éboulement meurtrier de la décharge de Dar-es-Salam, qui a lourdement endeuillé plusieurs familles. Les autorités ont engagé une opération de sécurisation des zones considérées comme dangereuses afin de prévenir de nouveaux accidents.
Si les impératifs de sécurité sont mis en avant, les habitants concernés souhaitent que leur situation sociale soit également prise en compte. Ils demandent notamment un recasement, un accompagnement et un délai suffisant pour organiser leur départ.
Entre nécessité de sécuriser la zone et inquiétudes des familles déplacées, les autorités sont désormais confrontées au défi de concilier la protection des populations avec la recherche de solutions de logement pour les personnes affectées.
Diaby Amadou
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Afrique / RDC : le bilan provisoire de l’épidémie d’Ebola atteint 5 514 cas et 2 642 décès.

L’épidémie de maladie à virus Ebola continue de préoccuper les autorités sanitaires en République démocratique du Congo (RDC). Selon le rapport de situation arrêté au 22 août 2026, le pays compte désormais 5 514 cas confirmés, 2 642 décès et 1 200 personnes guéries. 808 patients sont actuellement pris en charge ou isolés dans les structures dédiées.
L’Ituri demeure l’un des principaux foyers de l’épidémie, qui touche principalement l’est du pays. La riposte sanitaire se poursuit avec le renforcement de la surveillance épidémiologique, la prise en charge des malades et le suivi des personnes ayant été en contact avec des cas confirmés.
1 200 personnes guéries
Malgré la progression du bilan, les autorités sanitaires mettent également en avant le nombre de personnes ayant survécu à la maladie.
Le rapport du 22 août fait état de 1 200 guérisons, dont 18 enregistrées au cours des dernières 24 heures couvertes par le bulletin : 14 en Ituri, trois au Nord-Kivu et une dans la Tshopo.
Les équipes sanitaires poursuivent parallèlement les activités de surveillance, de dépistage, de suivi des contacts et de sensibilisation des communautés afin de limiter la propagation du virus.
Une riposte toujours mobilisée
Face à cette situation, les autorités sanitaires et leurs partenaires poursuivent les efforts pour renforcer les capacités de prise en charge et améliorer la détection des nouveaux cas.
L’épidémie est particulièrement difficile à contenir en raison notamment de l’insécurité et des difficultés d’accès à certaines zones affectées. Le Centre d’études stratégiques de l’Afrique souligne que la flambée actuelle a déjà dépassé 4 500 cas confirmés et 2 128 décès selon ses données mises à jour au 17 août.
Le gouvernement congolais insiste donc sur la nécessité de considérer l’ensemble des indicateurs de l’épidémie, notamment les guérisons et les patients pris en charge, au-delà du seul nombre de décès.
La situation reste néanmoins préoccupante et nécessite la poursuite des efforts de surveillance, de prévention et de prise en charge afin de freiner la propagation du virus.
Diaby Amadou
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Guinée : un recrutement annoncé au sein des Forces armées après la radiation de 173 militaires.

Quelques jours après la radiation de 173 militaires des effectifs des Forces armées guinéennes pour désertion, le ministère délégué à la Présidence chargé de la Défense nationale a annoncé l’ouverture d’un concours de recrutement au sein de l’armée.
Selon les informations communiquées par les autorités, ce recrutement vise principalement à renforcer les capacités techniques de l’institution militaire à travers l’intégration de profils spécialisés, notamment des médecins et des ingénieurs. Les candidatures sont annoncées du 1er au 30 septembre 2026 inclus.
Des profils spécialisés recherchés
Le concours sur titre s’adresse aux candidats de nationalité guinéenne, titulaires d’un diplôme en médecine ou en ingénierie, âgés de 35 ans au maximum au 1er janvier 2026 et jouissant de leurs droits civiques. Les candidats doivent également manifester leur volonté de servir au sein des Forces armées guinéennes.
Le Général de Division Mamadou Aliou Sow, chargé de la réforme du secteur de la sécurité, a expliqué que trois formes de recrutement existent au sein de l’armée : le recrutement direct, le recrutement sur titre pour les spécialistes et le recrutement semi-direct effectué en interne.
Une démarche liée à la modernisation de l’armée
Les autorités précisent que cette opération ne vise pas simplement à remplacer les militaires radiés. Elle s’inscrit davantage dans une démarche de professionnalisation et de modernisation des Forces armées, avec l’objectif de répondre à des besoins spécifiques dans des domaines comme la santé, le génie, la maintenance, les infrastructures et les télécommunications.
Cette annonce intervient dans un contexte marqué par la radiation, le 24 août, de 173 militaires pour désertion, une décision présidentielle présentée comme relevant du respect de la discipline et des obligations statutaires au sein de l’institution militaire.
Le nombre exact de candidats qui seront finalement recrutés n’a pas encore été précisé par les autorités.
Diaby Amadou
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Guinée : 173 militaires radiés pour désertion, dont le commandant Michel Lamah.

Le président de la République, Mamadi Doumbouya, a procédé ce lundi à la radiation de 173 militaires des effectifs des Forces armées guinéennes pour motif de « désertion ». La décision a été rendue publique à travers un décret lu à la télévision nationale par le général Amara Camara, ministre secrétaire général de la Présidence.
Les militaires concernés appartiennent à différents corps des forces de défense, notamment la Gendarmerie nationale, le Groupement des Forces spéciales (GFS) et le Bataillon autonome des troupes aéroportées (BATA).
Michel Lamah parmi les militaires radiés
Parmi les 173 militaires concernés figure le commandant Michel Lamah, ancien membre du Groupement des Forces spéciales. Son nom avait été particulièrement associé aux événements du 5 septembre 2021, qui avaient conduit à la prise du pouvoir par le Comité national du rassemblement pour le développement (CNRD).
Le décret indique comme motif de radiation la désertion, sans toutefois préciser, dans les informations rendues publiques, la période ou les circonstances précises des faits reprochés aux militaires concernés.
Une nouvelle mesure disciplinaire
Cette décision intervient dans un contexte de réorganisation des forces de défense et de sécurité guinéennes. Elle marque également une nouvelle étape dans l’application des mesures disciplinaires au sein de l’armée.
La radiation des 173 militaires vient ainsi modifier les effectifs des Forces armées guinéennes, alors que les autorités poursuivent leur politique de réorganisation et de renforcement de la discipline au sein de l’institution militaire.
Le décret présidentiel constitue désormais un acte officiel de cessation de fonctions pour les militaires concernés.
Diaby Amadou
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