lundi, septembre 21, 2026
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Société/ Collège Koloma : la promotion 1999-2003 tient sa deuxième cérémonie commémorative.

La promotion 1999-2003 du Collège Koloma, dans la commune de Ratoma, a organisé ce dimanche la deuxième édition de son sacrifice commémoratif. La cérémonie a été marquée par l’immolation d’un bœuf et une lecture coranique, en mémoire des camarades et enseignants disparus.
Cette rencontre avait également pour objectif de renforcer les liens d’amitié, de fraternité et de solidarité entre les anciens élèves de cette promotion.
Dans son intervention, Souraghata Sow, membre de la promotion et président de la commission d’organisation, a expliqué les raisons qui ont motivé la poursuite de cette initiative : « Comme vous le savez, ce n’est pas facile de se retrouver. Mais avec l’avènement de l’internet, nous avons eu le courage de faire cette deuxième édition dans l’optique de pérenniser l’initiative afin de pouvoir continuer à être toujours ensemble. Nous avions passé de bons moments ensemble, malgré les hauts et les bas. Voilà pourquoi nous avons décidé d’organiser encore cette cérémonie. »
Pour les membres de la promotion, ces retrouvailles constituent donc une occasion de raviver les souvenirs communs et de consolider les relations nouées durant leurs années d’études.
Selon Souraghata Sow, des projets sont envisagés, notamment l’embellissement et l’aménagement de la cour de l’école, ainsi que la réfection des anciens bâtiments : « La promotion 1999-2003 compte faire d’autres activités pour le Collège Koloma, telles que l’embellissement et l’aménagement de la cour de l’école dans un futur proche, ainsi que la réfection des anciens bâtiments pour changer l’image de l’école. »
L’ancien élève a également insisté sur un autre projet considéré comme prioritaire par les membres de la promotion : apporter un appui pédagogique aux élèves de l’établissement : « Surtout, une chose dont nous avions toujours parlé, c’est de venir donner des cours et préparer les candidats au brevet de cette école afin qu’elle figure parmi les meilleures de notre pays. »
Le président de la commission d’organisation a également profité de cette cérémonie pour lancer un appel à tous les anciens camarades qui n’ont pas encore rejoint l’initiative : « Je demande à toutes les personnes de la même promotion 1999-2003 de se joindre à l’initiative. Comme on le dit, personne n’a adressé une lettre à Dieu afin qu’on se retrouve ici. Nous avons passé quatre bonnes années ensemble. Donc, nous appelons tous nos amis à venir se joindre à nous pour que nous puissions avancer. »
Poursuivant son intervention, il a mis l’accent sur l’importance des générations et des promotions dans la consolidation des relations entre anciens camarades : « Comme vous le savez, tout est question de génération dans la vie. Ça, c’est déjà une génération. Aujourd’hui, tout ce que vous voyez dans la vie est devenu une question de promotion et de génération. Donc, nous appelons tous les camarades de la promotion 1999-2003 à venir. »
La cérémonie s’est achevée par des prières en faveur des camarades et enseignants disparus, ainsi que pour les membres de la promotion.
Les participants ont également formulé des prières pour la paix, l’unité et la cohésion sociale en Guinée.
À travers cette deuxième édition, la promotion 1999-2003 du Collège Koloma entend ainsi inscrire cette initiative dans la durée, tout en contribuant au développement de l’établissement qui les a réunis durant leurs années de formation.
Diaby Amadou
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Guinée / éducation : la rentrée scolaire 2026-2027 fixée au 5 octobre.

Les élèves guinéens retrouveront le chemin des classes le lundi 5 octobre 2026, sur toute l’étendue du territoire national. La date a été officiellement annoncée par le porte-parole du gouvernement, Faya François Bourouno, à l’issue du dernier Conseil des ministres.
La fixation de cette date intervient alors que le gouvernement poursuit les préparatifs de la nouvelle année scolaire. La question de la rentrée 2026-2027 a fait l’objet d’un examen au Conseil des ministres, avec notamment un point présenté par la ministre de l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle, Bintou Kéïta.
Les échanges ont porté notamment sur les dispositions à prendre pour assurer une reprise des activités scolaires dans de bonnes conditions, ainsi que sur l’organisation de la rentrée administrative et la date effective d’ouverture des classes.
Le gouvernement est également revenu sur la proclamation, le mercredi 2 septembre 2026, des résultats de la session de rattrapage du baccalauréat unique. À cette occasion, les autorités ont salué le déroulement du processus d’évaluation et adressé leurs félicitations aux candidats déclarés admis.
Cette étape marque ainsi la fin du processus du baccalauréat pour l’année scolaire écoulée et ouvre la voie aux préparatifs de la nouvelle année académique.
Avec cette annonce, élèves, parents d’élèves, enseignants et responsables d’établissements disposent désormais d’une date précise pour organiser la reprise des activités scolaires.
La nouvelle ministre Bintou Kéïta, installée à la tête du département en juillet dernier, avait déjà placé son action sous le signe de la coordination, du dialogue, de la rigueur et de la recherche de résultats dans le secteur éducatif.
Le lundi 5 octobre 2026 constituera donc le point de départ officiel de l’année scolaire 2026-2027 en Guinée, avec l’enjeu de garantir une reprise effective des cours et de créer les meilleures conditions possibles pour les apprentissages.
Diaby Amadou
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Guinée / Justice : les avocats d’Algassimou Diallo alertent sur son extraction vers une destination inconnue.

Le Collectif des avocats de M. Algassimou Diallo, ancien avocat général près la Cour suprême, tire la sonnette d’alarme sur la situation de leur client. Dans un communiqué rendu public ce samedi, la défense affirme que l’ancien magistrat ne se trouve plus dans sa cellule depuis la matinée et qu’il aurait été extrait de son lieu de détention vers une destination que ses proches et ses conseils disent ignorer.
Selon le collectif, les autorités judiciaires contactées auraient déclaré ne pas être informées de cette extraction. Les démarches entreprises auprès de l’établissement pénitentiaire seraient également restées sans réponse.
« Aucun ordre d’extraction n’a été porté à la connaissance de la défense. Ni sa famille ni ses conseils ne savent où il se trouve », affirme le collectif dans son communiqué.
Cette situation intervient au lendemain de la comparution de M. Algassimou Diallo devant les chambres réunies de la Cour suprême. Ses avocats affirment qu’à l’audience du 4 septembre 2026, leur client est apparu en bonne santé et n’a formulé aucune plainte particulière.
La défense indique également avoir demandé le report de l’affaire au mois d’octobre, notamment en raison des vacances judiciaires des avocats. Cette demande a été mise en délibéré et la décision est attendue le mardi 8 septembre 2026, selon plusieurs médias guinéens.
Les avocats contestent par ailleurs la rapidité de la procédure. Ils indiquent avoir transmis, le 2 septembre, des observations, des demandes d’actes ainsi qu’une demande d’expertise concernant un enregistrement sonore présenté, selon eux, comme l’élément central de l’accusation.
Face à l’absence d’informations sur le lieu où se trouve actuellement leur client, le collectif affirme nourrir de « vives inquiétudes » concernant sa vie, sa sécurité et son intégrité physique.
Les avocats demandent aux autorités judiciaires, pénitentiaires et sécuritaires de communiquer immédiatement à la famille et à la défense le lieu où se trouve M. Algassimou Diallo et de permettre à ses conseils de le rencontrer.
Le collectif prévient également qu’en l’absence de réponse, il pourrait saisir les instances nationales et internationales compétentes.
À ce stade, les informations relatives à cette extraction reposent principalement sur le communiqué du Collectif des avocats. Les sources consultées rapportent qu’aucune information officielle permettant de confirmer le lieu où se trouve actuellement M. Algassimou Diallo n’a été communiquée.
L’affaire reste donc suivie avec attention, alors que la défense réclame des explications sur les circonstances de cette extraction et sur le lieu de détention de son client.
Diaby Amadou
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Guinée : 5 septembre 2021 – 5 septembre 2026 : cinq ans après le coup d’État, quel bilan les Guinéens tirent-ils ?

Il y a exactement cinq ans, le 5 septembre 2021, le colonel Mamadi Doumbouya annonçait à la télévision la prise du pouvoir par le Comité national du rassemblement pour le développement (CNRD) et l’arrestation du président Alpha Condé. Les institutions avaient été dissoutes et la Constitution suspendue.
Cinq ans plus tard, le paysage politique guinéen a profondément changé. La transition militaire s’est achevée avec l’adoption d’une nouvelle Constitution et l’organisation d’élections, tandis que Mamadi Doumbouya, désormais président de la République, a été investi en janvier 2026 après l’élection présidentielle de décembre 2025.
Mais au-delà des cérémonies officielles et des chiffres avancés par les autorités, une question demeure : qu’est-ce que les Guinéens retiennent réellement de ces cinq années de pouvoir ?
Pour les soutiens du pouvoir, le premier bilan est celui des investissements et de la transformation des infrastructures. Routes, voiries urbaines, équipements publics, énergie et projets miniers figurent parmi les principaux arguments avancés pour défendre l’action du CNRD.
Le projet Simandou occupe notamment une place centrale dans la stratégie économique présentée par les autorités. Le gouvernement met également en avant des progrès dans l’accès à l’eau, l’énergie, les infrastructures et l’industrialisation. Selon le troisième Rapport national volontaire présenté en 2026, le taux d’accès à un service élémentaire d’approvisionnement en eau est passé de 61,9 % en 2017 à 73,4 % en 2025, tandis que la capacité hydroélectrique installée atteint 765 MW.
Ces résultats alimentent, chez une partie de la population, le sentiment que le pays a engagé une nouvelle dynamique de développement.
Depuis septembre 2021, le pouvoir a également placé la refondation de l’État au centre de son discours.
La création de nouvelles structures, la réorganisation administrative, les réformes institutionnelles et la lutte annoncée contre la corruption ont constitué des axes importants de la gouvernance du CNRD.
Le procès du massacre du 28 septembre 2009, notamment, a été considéré par certains observateurs comme une avancée importante dans la lutte contre l’impunité. La relance du projet Simandou a également été présentée comme l’un des dossiers majeurs de la période.
Mais le bilan des cinq dernières années ne fait pas l’unanimité.
La question des droits humains, de la liberté de la presse et du droit de manifester demeure l’un des principaux sujets de critique. Des organisations de défense des droits humains et des acteurs de la société civile ont dénoncé des restrictions, des arrestations et des violences liées aux manifestations politiques.
La situation des médias privés a également suscité des inquiétudes, avec des fermetures et des restrictions dénoncées par plusieurs organisations et professionnels de la presse.
Pour certains Guinéens, ces difficultés constituent une contradiction avec les promesses initiales du 5 septembre 2021, lorsque les nouvelles autorités affirmaient vouloir construire un État plus juste et plus respectueux des citoyens.
Cinq ans après le 5 septembre 2021, les appréciations varient donc fortement.
Les partisans du pouvoir évoquent les infrastructures, les réformes, les projets économiques, le renouvellement institutionnel et la fin de la transition.
Ses détracteurs, eux, mettent davantage l’accent sur la restriction de l’espace politique, les difficultés rencontrées par certains partis, les atteintes aux libertés publiques et la pression exercée sur les médias.
Cette divergence d’appréciation montre que le bilan du CNRD ne peut pas être réduit à une simple opposition entre « réussite » et « échec ». Il s’agit plutôt d’un bilan à plusieurs dimensions, où les avancées économiques et infrastructurelles doivent être mises en regard de la situation politique et des libertés publiques.
Le 5 septembre 2021 avait suscité de fortes attentes au sein de la population. Cinq ans plus tard, les Guinéens sont appelés à juger la période à partir des résultats concrets : amélioration des conditions de vie, emplois, infrastructures, justice, sécurité, démocratie, liberté de la presse et participation politique.
Au fond, le véritable bilan du 5 septembre ne se résume ni aux discours du pouvoir ni aux critiques de l’opposition. Il se mesure surtout à la perception quotidienne des citoyens et à leur capacité à constater, dans leur vie, les changements annoncés.
Cinq ans après la chute d’Alpha Condé, la question centrale demeure donc : le 5 septembre 2021 a-t-il réellement marqué le début d’une nouvelle ère pour la Guinée, ou simplement le début d’un nouveau cycle politique ?
Rédaction de média Plume Guinée.
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Culture / musique : Saifond et Djelykaba Bintou : « KALI » réalise un démarrage spectaculaire sur YouTube.

La scène musicale guinéenne est en pleine effervescence. À peine dévoilé, « KALI », le nouveau clip de Saifond en collaboration avec Djelykaba Bintou, connaît un démarrage remarquable sur YouTube.
Sorti le 4 septembre 2026, le clip officiel s’est rapidement imposé parmi les contenus musicaux les plus suivis sur la plateforme. En moins de 24 heures, « KALI » cumule déjà plus de 600 000 vues, témoignant de l’engouement suscité par cette collaboration entre deux figures populaires de la musique guinéenne.
Dans « KALI », Saifond et Djelykaba Bintou unissent leurs voix autour d’un thème central : l’amour, l’attachement et la fidélité. Le morceau est présenté comme une déclaration d’amour mettant en avant la volonté de construire une relation solide malgré les épreuves.
La production musicale est assurée par Mintigui Prod, avec El Comoriano à la réalisation du beat, au mixage et au mastering. Le clip est signé Alain | NEGBELE.
Le succès de « KALI » dépasse déjà les frontières guinéennes. Le clip apparaît dans les classements des vidéos musicales en tendance sur YouTube dans plusieurs pays, notamment au Canada, en France, en Allemagne, en Belgique, au Royaume-Uni et en Suisse.
Cette performance traduit également l’intérêt croissant du public international pour les productions issues de la scène musicale guinéenne.
Saifond et Djelykaba Bintou, un duo qui séduit
Avec « KALI », Saifond et Djelykaba Bintou offrent au public une collaboration qui semble déjà trouver son public. Le rythme, la complémentarité des deux voix et l’univers sentimental du morceau participent à son accueil favorable.
Quelques heures seulement après sa sortie, le clip continue de générer des vues et des réactions sur les plateformes numériques.
Si cette dynamique se poursuit, « KALI » pourrait s’imposer comme l’un des grands succès musicaux guinéens de cette rentrée 2026.
Diaby Amadou
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Culture/ musique : Burna Boy, l’artiste nigérian franchit la barre des 4 milliards de vues sur YouTube.

Nouvelle performance remarquable pour Burna Boy. La star nigériane de l’Afrobeats vient de franchir un nouveau cap historique en dépassant les 4 milliards de vues cumulées sur YouTube, devenant ainsi le premier artiste nigérian et subsaharien à atteindre ce niveau sur la plateforme.
De son vrai nom Damini Ebunoluwa Ogulu, Burna Boy s’impose depuis plusieurs années comme l’une des figures majeures de la musique africaine sur la scène internationale. Ce nouveau record confirme l’ampleur de son audience et l’attractivité de son répertoire auprès du public mondial.
Le cap des 4 milliards de vues est atteint grâce à l’ensemble des contenus publiés sur sa chaîne officielle YouTube, notamment ses clips et autres productions audiovisuelles. Parmi ses titres les plus populaires figurent notamment « On The Low », « Ye », « Last Last » et « For My Hand », qui cumulent à eux seuls des centaines de millions de vues.
Cette performance prolonge un précédent record établi par l’artiste en 2021, lorsqu’il était devenu le premier artiste nigérian à dépasser le milliard de vues cumulées sur YouTube. Cinq ans plus tard, le compteur a donc franchi un nouveau seuil symbolique.
Le succès de Burna Boy illustre également la progression de l’Afrobeats sur les grandes plateformes numériques. Ses performances dépassent largement le marché africain, avec une audience importante en Europe, en Amérique du Nord et dans d’autres régions du monde.
En 2026, sa visibilité internationale a encore été renforcée par sa participation, aux côtés de Shakira, à la cérémonie d’ouverture de la Coupe du monde de football 2026 et au titre officiel « Dai Dai ».
Avec ce nouveau record, Burna Boy confirme ainsi son statut de figure majeure de l’Afrobeats et de l’une des principales vitrines musicales de l’Afrique sur la scène mondiale.
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Dar-es-Salam : la Guinée s’incline devant la mémoire des victimes de l’éboulement.

Une profonde émotion a marqué Conakry ce vendredi 4 septembre 2026. Plusieurs semaines après le tragique éboulement survenu le 22 août à la décharge de Dar-es-Salam, dans la commune de Gbessia, la Guinée s’est réunie pour rendre un dernier hommage aux victimes.
La cérémonie s’est tenue à la Mosquée Turque de Bambéto, en présence des familles endeuillées, du Premier ministre Amadou Oury Bah, accompagné de plusieurs membres du gouvernement, ainsi que des autorités religieuses, des représentants du corps diplomatique et de nombreux citoyens.
Au nom du président de la République, le général Mamadi Doumbouya, le Premier ministre a présenté les condoléances de l’État aux familles des victimes. Il a exprimé la compassion des autorités et réaffirmé la solidarité de la Nation à l’endroit des familles durement éprouvées par cette tragédie.
La cérémonie a été marquée par la prière du vendredi, avant la prière mortuaire dédiée aux personnes disparues dans l’éboulement.
Dans le silence et le recueillement, familles, proches, autorités et citoyens ont prié pour le repos des victimes et partagé la douleur de leurs proches.
À l’issue de la cérémonie religieuse, les dépouilles ont été transportées au cimetière de Bambéto, où elles ont été inhumées.
La forte présence des autorités et des citoyens a illustré l’ampleur de la solidarité suscitée par le drame de Dar-es-Salam.
Ce vendredi restera ainsi comme une journée de deuil et de recueillement pour les familles des victimes, mais également comme un moment de communion nationale autour de celles et ceux qui ont perdu leurs proches dans cette tragédie.
À travers cet hommage, la Guinée a accompagné une dernière fois les victimes de Dar-es-Salam, dans la dignité, la prière et la solidarité.
Diaby Amadou
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Guinée : Cellou Dalein Diallo maintient la flamme de l’UFDG et promet de poursuivre le combat pour les droits humains.

Dans une interview accordée à RFI le 2 septembre 2026, depuis Paris, Cellou Dalein Diallo a réaffirmé l’existence de l’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG), malgré sa dissolution officielle par les autorités guinéennes. L’ancien Premier ministre assure également que son mouvement entend poursuivre son opposition à ce qu’il considère comme des violations des droits de l’homme en Guinée.
Interrogé par RFI, le président de l’UFDG a rejeté l’idée d’une disparition de sa formation politique à la suite de la décision des autorités guinéennes.
« L’UFDG existe », a déclaré Cellou Dalein Diallo, assurant que son parti continuera à mener son combat politique.
La déclaration de l’opposant intervient dans un contexte politique marqué par la dissolution de plusieurs formations politiques. En mars 2026, l’UFDG avait été officiellement dissoute par les autorités de transition.
Cellou Dalein Diallo estime toutefois que cette décision administrative ne met pas fin à l’existence politique de son mouvement. Il affirme que ses militants et responsables restent engagés dans la défense de leurs convictions.
L’ancien Premier ministre a également annoncé la poursuite de la mobilisation autour de la question des droits humains.
« Nous continuerons d’exister et de nous opposer fermement à la violation des droits de l’homme en Guinée », a-t-il notamment déclaré.
Cette prise de position intervient alors que la Guinée est confrontée à plusieurs préoccupations relatives aux droits humains. La découverte, le 24 août dernier, de six corps dans une fosse commune près de Forécariah a notamment suscité de nombreuses réactions et des appels à une enquête transparente.
Pour Cellou Dalein Diallo, cette situation renforce la nécessité, selon lui, de maintenir la pression sur les questions de justice, de liberté et de respect des droits fondamentaux.
Son intervention marque ainsi la volonté de l’opposition dirigée par l’ancien Premier ministre de poursuivre son expression politique, malgré les restrictions qui frappent officiellement son parti.
Diaby Amadou
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Guinée/ Éboulement de Dar-es-Salam : les 35 victimes seront inhumées ce vendredi, le drapeau national en berne.

La Guinée s’apprête à rendre un dernier hommage aux 35 victimes de l’éboulement survenu à la décharge de Dar-es-Salam, dans la nuit du samedi 22 au dimanche 23 août 2026. Le Gouvernement a annoncé l’inhumation des victimes pour ce vendredi 4 septembre, tout en décrétant la mise en berne du drapeau national sur l’ensemble du territoire.
Selon le communiqué du Gouvernement, le drapeau guinéen sera également mis en berne dans les représentations diplomatiques et consulaires de la République de Guinée à l’étranger, en signe de solidarité avec les familles endeuillées.
À Conakry, les cérémonies funèbres débuteront à 14 heures à la Mosquée Turque de Bambéto, où sera célébrée la prière mortuaire. Elle sera suivie de l’inhumation des victimes au cimetière de Bambéto.
Dans son communiqué, le Gouvernement renouvelle ses condoléances aux familles des disparus et exprime la solidarité de la Nation envers les proches des victimes. Il souhaite également un prompt rétablissement aux personnes blessées lors du drame.
Les autorités invitent les familles endeuillées, les responsables administratifs, religieux et coutumiers ainsi que l’ensemble des composantes de la Nation à prendre part à cet hommage dans la dignité, le recueillement et le respect dû aux victimes et à leurs proches.
Cette journée de vendredi sera ainsi placée sous le signe du deuil et de la solidarité nationale. La mise en berne du drapeau constitue un geste symbolique pour honorer la mémoire des 35 personnes décédées dans cette catastrophe.
Le drame de Dar-es-Salam, survenu à la suite de l’effondrement d’une partie de la décharge, avait déjà suscité une importante mobilisation des services de secours et des autorités. Le bilan, qui s’était progressivement alourdi depuis les premières heures de la catastrophe, est désormais établi à 35 décès.
Diaby Amadou
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Guinée : voici les profils recherchés et les conditions du recrutement dans l’armée.

Le ministère de la Défense nationale apporte de nouvelles précisions sur le concours de recrutement au sein des Forces armées guinéennes. Ouvert du 1er au 30 septembre 2026, le recrutement cible principalement des ingénieurs et des médecins spécialistes, afin de renforcer les compétences techniques de l’institution militaire.
Pour les ingénieurs, plusieurs domaines sont concernés, notamment le génie civil et les travaux publics, l’électrotechnique, la mécanique, l’agronomie, la topographie, la géologie et l’architecture.

Le ministère recherche également des compétences en génie électrique, radio, télécommunications, cybersécurité, électronique, robotique et drones, environnement et génie rural.

Le concours concerne aussi plusieurs spécialités médicales. Parmi les profils recherchés figurent notamment la chirurgie digestive et viscérale, la chirurgie maxillo-faciale, l’ORL, l’anesthésie-réanimation, la cardiologie, la neurologie et la psychiatrie.

La liste comprend également la pneumologie-physiologie, l’endocrinologie et les maladies métaboliques, la radiologie et l’imagerie médicale, la médecine légale ainsi que la médecine vétérinaire.

Le recrutement s’adresse aux jeunes de nationalité guinéenne, notamment aux ingénieurs et médecins concernés par les spécialités retenues. Les candidats doivent également remplir les conditions administratives et médicales prévues par le ministère. Les candidatures féminines sont par ailleurs encouragées.
une demande manuscrite adressée au ministre délégué auprès du président de la République, chargé de la Défense nationale.
Dossiers à fournir:
une copie légalisée du diplôme ;

un extrait de naissance biométrique ;

une copie de la carte nationale d’identité biométrique ;

un extrait de casier judiciaire ;

un certificat de résidence ;

un certificat médical de visite et de contre-visite ;

quatre photos d’identité sur fond rouge.
Les dossiers doivent être déposés au Camp Almamy Samory Touré, au mess des officiers situé à proximité de la mosquée. Le dépôt est prévu du 1er au 30 septembre 2026, du lundi au vendredi, de 9 heures à 16 h 30.

À travers ce recrutement, les autorités guinéennes mettent l’accent sur l’intégration de compétences spécialisées dans des secteurs jugés stratégiques pour la modernisation et le renforcement des capacités des Forces armées guinéennes.
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