lundi, septembre 21, 2026
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Guinée : une nouvelle procédure pour mieux gérer les départs à la retraite.

Le ministère de la Modernisation de l’Administration et de la Fonction publique annonce une nouvelle procédure pour la gestion des départs à la retraite des fonctionnaires de l’État. Désormais, les admissions à la retraite seront traitées de manière régulière et mensuelle, en fonction de la limite d’âge applicable à chaque agent.
Selon le communiqué du département, tout fonctionnaire ayant atteint la limite d’âge statutaire correspondant à son corps, son cadre ou sa hiérarchie sera admis à faire valoir ses droits à la retraite à la fin du mois correspondant à sa date anniversaire.
Les limites d’âge prévues par les textes varient notamment entre 60, 65 et 70 ans, selon le statut et la catégorie du fonctionnaire concerné. Une fois la limite réglementaire atteinte, l’agent sera pris en compte dans le processus d’admission à la retraite.
Le ministère prévoit également l’établissement, chaque mois, des arrêtés portant admission à faire valoir les droits à la retraite des fonctionnaires concernés.
À travers cette réforme, les autorités entendent améliorer la prévisibilité des départs, fiabiliser les effectifs de l’administration publique et éviter l’accumulation des dossiers d’agents ayant déjà atteint l’âge légal ou statutaire de départ.
Le département invite ainsi les fonctionnaires de l’État à prendre les dispositions nécessaires afin d’anticiper leur départ, conformément à la limite d’âge correspondant à leur situation administrative.
Cette nouvelle organisation marque donc une évolution dans la gestion des ressources humaines de l’État, avec un traitement des départs à la retraite au mois le mois, plutôt qu’une gestion regroupée des dossiers.
Diaby Amadou
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Afrique / Niger : la liberté de la presse davantage sous pression, la disparition de Moussa Kaka inquiète.

Au Niger, les inquiétudes autour de la liberté de la presse prennent une nouvelle dimension avec la disparition du journaliste Moussa Kaka, directeur de la Radio-Télévision Saraounia (RTS). Le journaliste n’a plus donné signe de vie depuis le 31 août 2026, après avoir quitté son bureau à Niamey pour regagner son domicile.
Figure connue du paysage médiatique nigérien et ancien correspondant de Radio France Internationale (RFI), Moussa Kaka est depuis plusieurs jours au centre des préoccupations de ses proches et de la communauté journalistique. Selon Reporters sans frontières (RSF), il aurait quitté son bureau vers 19 heures le 31 août, sans jamais arriver à son domicile.
Face à cette disparition, plusieurs organisations de défense des droits humains et de la liberté de la presse demandent aux autorités nigériennes de faire toute la lumière sur la situation.
RSF réclame notamment l’ouverture d’une enquête afin de retrouver le journaliste et d’établir les circonstances de sa disparition. La Fédération internationale pour les droits humains (FIDH) a également alerté sur cette affaire et les risques encourus par le journaliste.
La disparition de Moussa Kaka intervient dans un contexte particulièrement sensible, quelques jours après les événements militaires des 28 et 29 août à Niamey, qui ont donné lieu à une mutinerie au sein de l’armée et à des affrontements autour de sites stratégiques.
Depuis le coup d’État de juillet 2023, le Niger fait régulièrement l’objet de préoccupations concernant l’exercice du journalisme, les conditions de travail des médias et la réduction de l’espace civique.
Dans ce contexte, la disparition d’un journaliste aussi connu ravive les inquiétudes sur la sécurité des professionnels de l’information et sur les conditions dans lesquelles les médias peuvent exercer leur mission.
À ce stade, les circonstances de la disparition de Moussa Kaka restent à établir. Aucune conclusion définitive ne peut être tirée sur les responsables ou les causes de cette disparition en l’absence d’informations officielles établies.
Pour ses confrères et les organisations de défense de la liberté de la presse, l’enjeu est désormais de retrouver le journaliste et de permettre que toute la lumière soit faite sur son sort.
Diaby Amadou
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Culture / Musique : Saifond annonce la sortie de son nouvel album « Holo Horema »

Les mélomanes guinéens peuvent désormais lancer le compte à rebours. L’artiste Saifond a annoncé la sortie officielle de son nouvel album, « Holo Horema », prévue pour ce vendredi 18 septembre 2026.
À travers un message adressé à ses fans en début de semaine, l’artiste leur souhaite une excellente semaine et les invite à se préparer à accueillir ce nouveau projet musical.
« Holo Horema » constitue le deuxième album de Saifond. Le projet sera disponible à partir du 18 septembre sur les plateformes de streaming, permettant ainsi à son public de découvrir les différentes sonorités proposées par l’artiste.
Cette sortie intervient après plusieurs mois de préparation et de communication autour du projet. Saifond avait notamment organisé en mai un grand rendez-vous musical au stade Petit Sory de Nongo, à Conakry, autour du lancement de « Holo Horema ».
À quelques jours de la sortie, l’annonce suscite déjà l’intérêt des admirateurs de l’artiste, impatients de découvrir ce nouvel opus et les éventuelles collaborations qui le composent.
Avec « Holo Horema », Saifond entend ainsi franchir une nouvelle étape dans sa carrière et confirmer sa place parmi les figures de la nouvelle génération de la musique guinéenne.
Diaby Amadou
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Conakry : plusieurs immeubles face à l’aéroport Ahmed Sékou Touré cochés en vue d’une possible démolition.

À l’Aviation, dans la commune de Gbessia, plusieurs immeubles situés aux abords de l’aéroport international Ahmed-Sékou-Touré auraient été cochés, suscitant des interrogations chez les riverains sur leur devenir.
Selon des habitants du secteur, ces marquages pourraient annoncer une prochaine opération de démolition ou de réduction de certains bâtiments, dans le cadre de mesures liées à la sécurité autour de la plateforme aéroportuaire.
« On a appris que c’est pour la sécurité de l’aéroport et que les immeubles seront taillés jusqu’au premier niveau », témoigne un habitant du quartier.
La présence de ces marques sur plusieurs bâtiments alimente les inquiétudes des propriétaires et occupants concernés. Pour l’heure, les informations disponibles reposent essentiellement sur les témoignages recueillis auprès des habitants.
Aucune précision officielle permettant de confirmer l’ampleur de l’opération, le nombre exact d’immeubles concernés ou le calendrier d’éventuelles démolitions n’a été identifiée dans les sources consultées.
L’aéroport international Ahmed-Sékou-Touré, situé à Gbessia, constitue la principale porte d’entrée aérienne internationale de la Guinée et fait depuis plusieurs années l’objet de travaux de modernisation et d’extension.
Si les raisons évoquées par les riverains venaient à être confirmées, l’opération serait liée aux exigences de sécurité et de dégagement autour de l’aéroport. Des clarifications des autorités compétentes permettraient toutefois de préciser la nature exacte des mesures envisagées et leur impact sur les propriétaires concernés.
En attendant une éventuelle communication officielle, les habitants de l’Aviation restent dans l’attente d’informations précises sur le sort réservé aux immeubles marqués.
Diaby Amadou
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Guinée / Bella Bah après sa libération : « Je ne sors pas de cette épreuve affaibli. »

Après avoir retrouvé la liberté vendredi à 19 heures, l’activiste Bella Bah s’est exprimé pour la première fois sur l’épreuve qu’il vient de traverser. Dans un message empreint de reconnaissance, de solidarité et de détermination, il remercie ses soutiens et réaffirme son engagement en faveur de ses convictions.
Bella Bah a annoncé avoir recouvré la liberté vendredi à 19 heures. Dans sa première déclaration publique depuis sa libération, l’activiste a tenu à remercier toutes les personnes qui lui ont apporté leur soutien durant cette période, notamment à travers des messages, des encouragements et des prières.
Il a également salué l’accompagnement apporté à son épouse et à sa famille pendant cette période difficile.
« À chacun de vous, je dis merci. Votre soutien m’a profondément touché », écrit-il.
Revenant sur les moments difficiles vécus, Bella Bah estime que l’adversité peut également constituer une source d’apprentissage et de résilience. Il adresse notamment un message à ceux qui, selon lui, lui souhaitaient le pire.
« L’adversité ne nous détruit pas toujours ; souvent, elle nous révèle, nous forge et nous apprend à mieux comprendre les hommes et la vie. »
Pour l’activiste, cette expérience lui a permis de tirer plusieurs enseignements et de porter un regard différent sur les rapports humains.
Bella Bah réaffirme par ailleurs son attachement à ses convictions. Selon lui, les personnes qui défendent des positions susceptibles de déranger peuvent être confrontées à des pressions, mais cela ne devrait pas conduire à l’abandon de leurs principes.
« La peur ne doit jamais devenir une raison de renoncer à ses convictions », affirme-t-il.
Dans son message, il exprime également une pensée particulière pour ses codétenus. Il dit notamment avoir une pensée pour les hommes et intellectuels toujours détenus et prie Allah de faciliter leur libération et d’alléger leurs épreuves.
Malgré l’épreuve, Bella Bah assure qu’il entend poursuivre ses engagements. Il annonce notamment vouloir continuer à œuvrer dans le domaine de l’éducation, défendre ses convictions et contribuer, à son niveau, à l’avenir de la Guinée.
L’activiste assure ainsi que son passage en détention n’a pas entamé sa détermination.
« Je ne sors pas de cette épreuve affaibli. J’en sors plus lucide, plus déterminé et plus résilient », assure-t-il.
Une déclaration qu’il signe sous la formule : « Activiste très très indépendant », affichant ainsi sa volonté de rester fidèle à ses convictions et à son engagement.
Diaby Amadou
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Société / Attirance physique : la taille fait-elle vraiment la différence ?

La question de la taille des organes génitaux masculins fait régulièrement l’objet de débats, de croyances et parfois de nombreuses idées reçues. Mais que dit réellement la science sur son rôle dans l’attirance physique et sur les raisons évolutives qui pourraient expliquer certaines différences entre l’être humain et les autres primates ?
Les humains partagent une histoire évolutive commune avec les autres primates. Pourtant, certaines caractéristiques anatomiques les distinguent. Parmi elles, la morphologie des organes génitaux masculins a longtemps intrigué les chercheurs.
Une étude publiée en janvier 2026 dans la revue PLOS Biology a notamment cherché à comprendre pourquoi la taille des organes génitaux masculins humains est relativement importante par rapport à celle observée chez plusieurs autres primates. Les chercheurs ont utilisé des modèles masculins générés en 3D et ont demandé à plus de 800 participants d’évaluer différents traits physiques.
Les résultats suggèrent que la taille pouvait influencer certaines évaluations de l’attirance. Toutefois, les chercheurs soulignent également que la taille et la morphologie générale du corps, notamment la stature, jouent un rôle important dans les perceptions, et que l’effet de la taille génitale demeure moins marqué que celui de certains autres traits physiques.
Pour les chercheurs, cette particularité pourrait notamment être liée à la sélection sexuelle, c’est-à-dire aux mécanismes évolutifs par lesquels certains caractères peuvent favoriser le choix d’un partenaire ou influencer la compétition entre individus.
L’étude de 2026 apporte ainsi des éléments en faveur d’une combinaison de facteurs : les préférences des partenaires pourraient avoir contribué à l’évolution de certaines caractéristiques, tandis que la perception de rivaux masculins pourrait également avoir joué un rôle. Les auteurs précisent cependant que ces résultats ne permettent pas de réduire l’évolution humaine à une seule explication.
Les résultats scientifiques ne permettent surtout pas d’affirmer qu’un seul critère physique déterminerait l’attirance. Celle-ci est un phénomène complexe, influencé par de nombreux facteurs biologiques, psychologiques, sociaux et culturels.
Par ailleurs, les chercheurs mettent en garde contre une généralisation excessive de leurs résultats : l’étude portait sur un contexte précis et ne permet pas de tirer des conclusions applicables à toutes les personnes ou à toutes les orientations sexuelles.
La recherche scientifique invite donc à dépasser les comparaisons et les stéréotypes souvent associés à la question de la taille. L’évolution humaine résulte de mécanismes complexes sur de très longues périodes, et une caractéristique physique ne suffit pas, à elle seule, à définir l’attirance, la santé ou la valeur d’une personne.
Diaby Amadou
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Guinée : le Gouvernement précise les modalités d’application de l’interdiction des plastiques à usage unique.

Le Gouvernement guinéen vient de franchir une nouvelle étape dans la lutte contre la pollution plastique. Un arrêté conjoint, signé le 10 septembre 2026, précise les modalités d’application, de contrôle et de certification du décret du 21 septembre 2024 portant interdiction de la fabrication, de l’importation, de la détention en vue de la commercialisation, de la distribution et de l’utilisation des emballages et objets plastiques à usage unique sur toute l’étendue du territoire national.
Le nouveau dispositif vise notamment les sacs et sachets de course ou de transport à usage unique, les sachets destinés au conditionnement ou à la vente de l’eau, des boissons et des jus, ainsi que les pailles et agitateurs.
La mesure concerne également les récipients, boîtes, barquettes en plastique à usage unique, notamment ceux en polystyrène expansé, ainsi que les couverts, gobelets, verres, tasses, assiettes, plateaux et autres articles de vaisselle jetable. Les emballages plastiques remis à la clientèle par les pressings et blanchisseries sont également concernés.
Le texte prévoit toutefois certaines exclusions, notamment pour les emballages destinés aux usages médicaux, agricoles et militaires, au ramassage des ordures, ainsi que certaines bouteilles en résine PET.
Certains films plastiques utilisés dans le bâtiment et les travaux publics ou pour le filmage des bagages dans les aéroports, ports et gares sont également concernés par des exclusions spécifiques.
Ces dérogations restent d’interprétation stricte. Les fabricants, importateurs, distributeurs ou utilisateurs qui souhaitent en bénéficier devront justifier la nature, la composition et la destination des produits concernés. Une attestation de destination, délivrée par le ministère chargé de l’Environnement, est prévue pour une durée d’un an renouvelable.
L’arrêté encadre également l’importation des granulés, résines, polymères, additifs et autres matières premières destinés à la fabrication de produits bénéficiant d’une exclusion.
Les unités industrielles concernées devront notamment présenter un cahier des charges annuel précisant les caractéristiques et les quantités de matières premières, les produits finis concernés, leurs capacités de production ainsi que les mesures de traçabilité.
L’importation de ces matières premières est soumise à une autorisation préalable du ministère chargé du Commerce, après avis technique du ministère chargé de l’Environnement.
Cette nouvelle réglementation intervient à quelques jours de l’entrée en vigueur du dispositif d’interdiction, annoncée pour le 20 septembre 2026. Les autorités entendent ainsi renforcer la lutte contre la pollution plastique et mieux encadrer la fabrication, l’importation et la circulation des produits concernés sur le territoire national.
À travers ce dispositif, le Gouvernement veut également renforcer la traçabilité des produits bénéficiant d’exemptions et responsabiliser les différents acteurs de la chaîne de production, d’importation et de distribution.
Diaby Amadou
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Education /Orientation des bacheliers 2026 : le MESRS invite les candidats à contacter les centres d’appel.

Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique (MESRS) invite les bacheliers de la session 2026 rencontrant des difficultés ou ayant des inquiétudes dans leur processus d’orientation à solliciter l’accompagnement des centres d’appel mis à leur disposition.
À travers cette démarche, le département chargé de l’Enseignement supérieur entend faciliter les opérations d’orientation sur la plateforme nationale Parcoursup Guinée et permettre aux candidats de bénéficier d’informations et d’un accompagnement adaptés.
Le MESRS rappelle que les candidats peuvent contacter les centres d’appel en cas de difficulté dans la procédure d’orientation, notamment pour obtenir des informations sur les différentes étapes du processus et éviter les erreurs dans la formulation de leurs choix.
En amont du lancement des opérations, le ministère avait organisé, le 4 septembre à l’ISSEG de Lambanyi, une formation destinée aux opérateurs des centres d’appel de Conakry. Cette session avait notamment porté sur la procédure d’orientation, les erreurs à éviter ainsi que les bonnes pratiques d’accompagnement des bacheliers.
Le MESRS a également renforcé la coordination avec les responsables des institutions d’enseignement supérieur. Le 7 septembre, la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a rencontré la Conférence des recteurs et directeurs généraux des institutions d’enseignement supérieur public pour échanger sur l’orientation des bacheliers de la session 2026.
Les discussions ont notamment porté sur la vulgarisation des nouveaux programmes, leurs conditions d’accès, la durée des cursus et les débouchés professionnels.
Les bacheliers sont ainsi invités à rester attentifs aux informations officielles et à utiliser les canaux d’assistance disponibles afin de mener à bien leur orientation.
Pour toute inquiétude ou difficulté liée au processus, le MESRS invite les candidats à se rapprocher des centres d’appel pour obtenir les informations nécessaires.
La plateforme officielle d’orientation est accessible à l’adresse : www.parcoursupguinee.org.
Diaby Amadou
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Culture / musique : Ans-T Crazy enflamme le Zénith de Paris et marque les esprits.

La musique guinéenne a une nouvelle fois franchi les frontières avec la prestation d’Ansoumane Traoré, alias Ans-T Crazy, vendredi 11 septembre 2026 au Zénith Paris-La Villette. Annoncé comme un grand rendez-vous de la scène urbaine guinéenne, le spectacle a réuni le public autour d’une soirée mêlant musique, danse, chorégraphie et mise en scène. Le Zénith avait programmé le concert à partir de 20 heures.
Pour cette grande première dans cette salle parisienne, Ans-T Crazy s’est présenté accompagné de ses danseurs et de ses musiciens. L’artiste a misé sur une prestation particulièrement énergique, avec des chorégraphies travaillées et une présence scénique destinée à maintenir le public dans une ambiance festive.
Pendant près d’une heure, le chanteur a enchaîné les séquences musicales et chorégraphiques, donnant au spectacle une dimension à la fois artistique et populaire.
La soirée a également été marquée par la présence et le soutien de plusieurs artistes guinéens. Petit Camara, Soul Bang’s, Lil Sacko, One Time, Koury Simple et SMS, entre autres, ont contribué à donner à l’événement une forte coloration guinéenne.
Cette mobilisation a été perçue comme un signe de solidarité entre les acteurs de la musique guinéenne, particulièrement dans un contexte où les artistes cherchent à renforcer leur présence sur les grandes scènes internationales.
Autour de ce rendez-vous, des opérateurs culturels guinéens établis en Europe ont également participé à la promotion et à la mobilisation de la diaspora. Le slogan « WONGBO ZÉNITH BÈ » a accompagné cette dynamique destinée à rassembler les Guinéens autour de leur artiste.
Le spectacle a ainsi dépassé le simple cadre d’un concert pour devenir un moment de rassemblement autour de la culture et de la musique guinéennes.
La prestation d’Ans-T Crazy au Zénith constitue aussi une étape importante dans son parcours artistique. En avril dernier, l’artiste avait présenté cette date parisienne comme un rendez-vous majeur de sa carrière et une occasion de porter davantage la musique guinéenne à l’international.
Au-delà de cette soirée parisienne, l’enjeu sera désormais de capitaliser sur cette expérience pour envisager d’autres grandes scènes et poursuivre la conquête du public international.
Avec ce passage au Zénith, Ans-T Crazy confirme ainsi ses ambitions et offre une nouvelle vitrine à la musique urbaine guinéenne.
Diaby Amadou
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Guinée / Grand Ratoma : la 5ᵉ édition du Forum communal des jeunes s’ouvre autour de la paix, de l’emploi et de l’insertion.

C’est parti pour la 5ᵉ édition du Forum communal des jeunes du Grand Ratoma, lancée ce vendredi 11 septembre au centre sportif de Wanidara, dans la commune de Sonfonia. Pendant trois jours, cette rencontre réunit les jeunes de Ratoma, Lambanyi, Sonfonia et Kagbelen autour du thème : « Jeunes, paix, sécurité, emploi et insertion ».
L’initiative se veut un espace d’échanges, de formation et de réflexion sur les principales préoccupations de la jeunesse, mais également sur les opportunités susceptibles de favoriser son autonomisation et son insertion socio-professionnelle.
Dans son discours d’ouverture, Ibrahima Sory Sacko, directeur communal de la Jeunesse et des Sports, s’est félicité de la tenue de cette nouvelle édition et a invité les jeunes à participer massivement aux différentes activités prévues.
Il a notamment encouragé la jeunesse à prendre son destin en main afin de mieux s’affirmer dans la société : « Nous invitons les jeunes à prendre massivement part aux différentes activités prévues au cours de ces trois jours et à prendre leur destin en main afin de s’affirmer de plus en plus. »
Pour sa part, Mamadou Mouctar Diallo, président du Conseil communal des jeunes, a mis en avant plusieurs difficultés auxquelles la jeunesse reste confrontée, notamment le manque de formation, d’emploi et d’opportunités d’insertion socioprofessionnelle.
Il a ainsi appelé les jeunes à profiter de ces trois jours d’échanges pour mieux s’informer sur les opportunités disponibles : « La jeunesse est confrontée à plusieurs difficultés, notamment le manque de formation, le manque d’emploi et le manque d’insertion socioprofessionnelle. Nous sollicitons les jeunes à venir s’intéresser à ces trois jours d’échange pour mieux s’informer sur les différentes opportunités à saisir. »
Dans son discours de circonstance, Lansana Béa Diallo, ministre de la Jeunesse, a d’abord félicité et encouragé les organisateurs avant d’inviter les jeunes des quatre communes à mettre à profit cette rencontre : « Je félicite et j’encourage les organisateurs de ce forum. J’invite les jeunes des quatre communes à saisir cette occasion pour davantage se former, prendre les véritables décisions qui les concernent et prendre leur avenir en main. »
Durant les trois jours, plusieurs activités sont prévues, notamment des conférences, débats, panels, séances de formation, activités commerciales et échanges autour de l’entrepreneuriat et de l’insertion socioprofessionnelle.
À travers cette 5ᵉ édition, les organisateurs entendent offrir aux jeunes un espace de dialogue, d’apprentissage et d’information sur les possibilités qui peuvent contribuer à leur autonomisation.
La cérémonie de lancement a pris fin sur une note de satisfaction. Les travaux se poursuivront pendant trois jours autour des différentes thématiques liées à la paix, la sécurité, la formation, l’emploi et l’insertion des jeunes.
Diaby Amadou
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