Les opérations de correction des copies du Baccalauréat unique, session 2025-2026, sont désormais terminées dans les différents centres de correction à travers la Guinée. Si les correcteurs saluent le bon déroulement de cette étape décisive des examens nationaux, ils interpellent également les autorités sur le paiement de leurs primes, qu’ils attendent avec impatience.
Selon plusieurs enseignants mobilisés pour les corrections, le travail a été accompli dans le respect des délais fixés par le ministère de l’Éducation nationale. Ils affirment avoir consacré plusieurs jours à l’évaluation des copies afin de garantir des résultats fiables et crédibles.
« Nous avons accompli notre mission avec professionnalisme et responsabilité. Nous demandons simplement que les engagements pris par les autorités soient respectés, notamment le paiement de nos primes dans les meilleurs délais », confie un correcteur sous couvert d’anonymat.
Les correcteurs rappellent que ces indemnités constituent une reconnaissance de leur travail et de leur contribution au bon déroulement des examens nationaux. Ils espèrent que le règlement interviendra avant la publication des résultats du baccalauréat afin d’éviter tout mécontentement au sein du corps enseignant.
De leur côté, les candidats restent dans l’attente de la proclamation des résultats, prévue dans les prochains jours. Les familles suivent avec attention les différentes étapes du processus, espérant une publication rapide et transparente.
Les observateurs estiment que le paiement diligent des primes contribuerait à maintenir un climat de confiance entre les autorités éducatives et les enseignants, dont l’engagement est essentiel à la réussite des examens nationaux. Tous les regards sont désormais tournés vers le ministère de l’Éducation nationale, appelé à finaliser le processus par la publication des résultats et le règlement des indemnités dues aux correcteurs.
Diaby Amadou
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Education / Guinée: Corrections du Bac 2026 achevées : les enseignants attendent toujours leurs primes.
Sport / football : Coupe du monde 2026 : la France et l’Angleterre se disputent la troisième place ce samedi 18 juillet.
La France et l’Angleterre s’affrontent ce samedi 18 juillet 2026 dans le match de classement pour la troisième place de la Coupe du monde 2026. Battues en demi-finales respectivement par l’Espagne et l’Argentine, les deux sélections tenteront de terminer leur parcours sur une bonne note en décrochant la médaille de bronze.
Les Bleus auront à cœur de réagir après leur élimination en demi-finale et de démontrer leur capacité à rebondir. En face, les Three Lions, eux aussi déçus de manquer la finale, chercheront à conclure leur belle campagne par une victoire face à l’un des favoris de la compétition.
Cette « petite finale » constitue un rendez-vous important pour les deux équipes, qui souhaitent quitter le tournoi avec les honneurs. Les sélectionneurs pourraient en profiter pour offrir du temps de jeu à certains éléments tout en maintenant un niveau de compétitivité élevé.
Les supporters des deux nations attendent une rencontre spectaculaire entre deux grandes puissances du football mondial. Si le titre mondial se jouera lors de la finale entre l’Argentine et l’Espagne, ce duel entre la France et l’Angleterre promet également intensité, engagement et beau football.
Le coup d’envoi est prévu ce samedi 18 juillet 2026, une rencontre qui déterminera l’équipe qui montera sur la troisième marche du podium de cette Coupe du monde.
Diaby Amadou
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Afrique / Sénégal : Macky Sall reçu par le président Bassirou Diomaye Faye dans un contexte politique sensible.
L’ancien président sénégalais Macky Sall a été reçu en audience par le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, au Palais de la République à Dakar. Cette rencontre, la première entre les deux hommes depuis la fin du mandat de Macky Sall, intervient dans un contexte politique marqué par de nombreux débats au sein de l’opinion publique sénégalaise.
Selon la présidence sénégalaise, les échanges ont notamment porté sur la candidature de Macky Sall au poste de Secrétaire général de l’Organisation des Nations unies (ONU). L’ancien chef de l’État est venu présenter personnellement sa démarche et solliciter le soutien officiel du Sénégal dans cette campagne internationale.
Au-delà de cette question diplomatique, cette rencontre revêt une forte portée politique. Si certains observateurs y voient un geste d’apaisement et de dialogue entre deux figures majeures de la vie politique sénégalaise, d’autres estiment qu’elle intervient dans un climat encore marqué par les tensions liées à la précédente alternance politique et aux attentes de justice exprimées par certaines associations de victimes.
À l’issue de l’entretien, aucune déclaration conjointe n’a été faite sur le contenu détaillé des discussions. Toutefois, cette audience est perçue comme un événement important dans les relations entre l’ancien et l’actuel chef de l’État, à un moment où le Sénégal cherche à consolider son image sur la scène régionale et internationale.
Cette rencontre continue d’alimenter les réactions au sein de la classe politique et de la société civile, illustrant les enjeux qui entourent à la fois la candidature de Macky Sall à l’ONU et l’évolution du paysage politique sénégalais.
Source : média sénégalais.
Les jeunes entrepreneurs en Guinée face aux défis de 2026 : entre ambition, innovation et obstacles
Conakry, 18 juillet 2026 – La jeunesse guinéenne affiche une volonté croissante de créer des entreprises et de participer activement au développement économique du pays. Face à un marché de l’emploi limité, de nombreux jeunes choisissent aujourd’hui l’entrepreneuriat comme voie vers l’autonomie financière. Cependant, cette ambition se heurte encore à plusieurs défis majeurs qui freinent la création et la croissance des entreprises.
Une nouvelle génération tournée vers l’entrepreneuriat
Au cours des dernières années, les secteurs du numérique, du commerce en ligne, de l’agriculture, des services, de la logistique et des technologies ont attiré de plus en plus de jeunes entrepreneurs. Beaucoup développent des solutions innovantes adaptées aux réalités locales, allant des plateformes numériques aux services de livraison, en passant par les applications mobiles et les entreprises de transformation agricole.
Cette dynamique montre que la jeunesse guinéenne ne manque ni d’idées ni de créativité. Elle cherche avant tout à répondre aux besoins du marché tout en créant des emplois.
Le financement, principal obstacle
Malgré cet engouement, l’accès au financement demeure l’une des principales difficultés. Les banques exigent souvent des garanties importantes que les jeunes porteurs de projets ne possèdent pas. Les taux d’intérêt peuvent également constituer un frein au développement des petites entreprises.
Cette situation pousse certains entrepreneurs à financer leurs activités grâce à leurs économies personnelles ou au soutien de leurs proches, limitant ainsi leur capacité d’investissement.
Les défis liés à la formation
Créer une entreprise ne repose pas uniquement sur une bonne idée. La gestion financière, le marketing, la communication, le management ou encore la maîtrise des outils numériques sont devenus essentiels.
De nombreux jeunes reconnaissent l’importance des formations professionnelles, des incubateurs et des programmes d’accompagnement pour améliorer leurs compétences et augmenter leurs chances de réussite.
Le numérique transforme les opportunités
L’expansion d’Internet et des smartphones ouvre de nouvelles perspectives. Les réseaux sociaux permettent désormais aux entrepreneurs de promouvoir leurs produits, tandis que le commerce en ligne facilite l’accès à une clientèle plus large.
Des secteurs comme le développement d’applications, les médias numériques, la cybersécurité, la création de contenu ou encore les services digitaux offrent un fort potentiel de croissance en Guinée.
Les secteurs les plus prometteurs
Plusieurs domaines présentent aujourd’hui d’importantes opportunités :
- L’agriculture moderne et la transformation agroalimentaire.
- Les technologies de l’information et de la communication.
- Les services logistiques et de livraison.
- Les énergies renouvelables.
- Le tourisme et la valorisation du patrimoine culturel.
- Les services de maintenance industrielle.
- Le commerce électronique.
Le rôle de l’État et du secteur privé
Les spécialistes estiment qu’un meilleur accès au financement, des procédures administratives simplifiées, ainsi que des programmes de formation renforcés contribueraient à accélérer le développement de l’entrepreneuriat.
Le secteur privé, les institutions financières et les partenaires au développement peuvent également jouer un rôle important en accompagnant les jeunes entreprises dans leurs premières années d’activité.
Une jeunesse déterminée à bâtir l’avenir
Malgré les nombreuses difficultés, les jeunes entrepreneurs guinéens continuent de faire preuve de résilience. Leur capacité à innover, à s’adapter et à créer de nouvelles opportunités constitue un atout majeur pour la diversification de l’économie nationale.
Avec un environnement plus favorable, l’entrepreneuriat pourrait devenir l’un des principaux moteurs de création d’emplois et de croissance économique en Guinée dans les années à venir.
Éducation : cours de vacances en Guinée : arnaque ou véritable remise à niveau ? Parents, enseignants et élèves donnent leurs avis.
Pendant la période des grandes vacances, les cours de soutien se multiplient dans plusieurs établissements scolaires et centres d’apprentissage à travers la Guinée. Présentés comme une occasion de consolider les acquis et de préparer la rentrée scolaire, ces cours suscitent néanmoins un débat. S’agit-il d’une véritable remise à niveau ou d’un simple moyen de générer des revenus supplémentaires ? Parents, enseignants et élèves livrent leurs points de vue.
Pour Mariam Diallo, mère de deux collégiens, les cours de vacances peuvent être bénéfiques lorsqu’ils répondent à un réel besoin pédagogique. « Mon fils avait des difficultés en mathématiques et en français. Grâce aux cours de vacances, il a pu combler certaines lacunes. En revanche, je pense qu’ils ne doivent pas être imposés à tous les élèves. Certains établissements donnent l’impression que ces cours sont obligatoires, ce qui représente une charge financière importante pour les familles. »
Du côté des enseignants, Issa Camara, professeur de physique, estime que ces sessions ont toute leur utilité lorsqu’elles sont organisées avec sérieux. « Les vacances ne doivent pas être uniquement une période de repos. Elles peuvent aussi permettre aux élèves de renforcer leurs connaissances, surtout ceux qui présentent des difficultés. Mais les cours de vacances ne doivent pas devenir un commerce. Leur objectif principal doit rester la réussite de l’élève. »
Les principaux concernés, les élèves, affichent des avis partagés. Safiatou Diallo, élève admise en classe supérieure, voit dans ces cours une opportunité. « J’y participe pour ne pas oublier ce que j’ai appris pendant l’année scolaire et pour mieux préparer la prochaine classe. Les cours sont utiles lorsqu’ils sont bien organisés et adaptés à nos besoins. »
D’autres élèves, en revanche, estiment que les vacances doivent également être consacrées au repos, aux activités familiales et aux loisirs. Ils souhaitent que les cours restent facultatifs et qu’ils soient davantage orientés vers les élèves en difficulté.
Les spécialistes de l’éducation rappellent que les cours de vacances peuvent constituer un excellent outil de remise à niveau s’ils sont dispensés par des enseignants qualifiés, avec des objectifs pédagogiques clairs et des méthodes adaptées. Ils soulignent toutefois que ces programmes ne doivent pas se substituer à un enseignement de qualité durant l’année scolaire.
Au final, le débat reste ouvert. Pour beaucoup, les cours de vacances ne sont ni une arnaque ni une obligation, mais un complément éducatif dont l’efficacité dépend de leur qualité, de leur encadrement et des besoins réels des élèves.
Diaby Amadou
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Guinée : Effondrement d’un immeuble à Démoudoula : le gouvernement confirme cinq morts et annonce l’ouverture d’une enquête.
Le ministère de l’Urbanisme, de l’Habitat et de l’Aménagement du Territoire a publié un communiqué officiel à la suite de l’effondrement d’un immeuble de neuf étages survenu dans la nuit du 16 au 17 juillet 2026 à Démoudoula, dans la commune de Ratoma. Le gouvernement exprime sa profonde compassion aux familles endeuillées et réaffirme son engagement à faire toute la lumière sur les circonstances de ce drame.
Selon le communiqué, le bilan officiel s’élève à cinq (5) personnes décédées et sept (7) survivants extraits des décombres grâce à l’intervention rapide des équipes de la Protection civile, des forces de défense et de sécurité ainsi que des volontaires mobilisés sur les lieux du sinistre.
Le ministère précise qu’une enquête administrative et technique a été ouverte afin de déterminer les causes exactes de l’effondrement et d’identifier les éventuelles responsabilités. Les autorités assurent que toute personne reconnue responsable de manquements aux règles de construction ou d’urbanisme répondra de ses actes conformément aux lois en vigueur.
Dans son communiqué, le département de l’Urbanisme rappelle aux promoteurs immobiliers, ingénieurs et entreprises du bâtiment l’obligation de respecter les normes techniques, les autorisations administratives et les règles d’urbanisme. Il annonce également un renforcement des contrôles sur les chantiers de construction afin de prévenir de nouveaux drames.
Ce tragique accident relance le débat sur la sécurité des constructions en Guinée et la lutte contre les bâtiments érigés en violation des normes. Les autorités appellent les citoyens à faire preuve de vigilance et à signaler toute construction présentant un danger pour la sécurité publique.
Le gouvernement réitère enfin sa solidarité envers les familles des victimes, souhaite un prompt rétablissement aux blessés et assure que toutes les dispositions seront prises pour éviter qu’une telle tragédie ne se reproduise.
Diaby Amadou
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Guinée : Dr Dansa Kourouma élu président de l’Assemblée nationale de la 10ᵉ législature.
Une nouvelle page de l’histoire institutionnelle de la Guinée s’est ouverte avec l’élection du Dr Dansa Kourouma à la présidence de l’Assemblée nationale de la 10ᵉ législature. Ancien président du Conseil national de la transition (CNT), il a été porté à la tête du Parlement lors de la session inaugurale de la nouvelle législature, marquant le retour du pays à un Parlement élu après plusieurs années de transition.
Unique candidat à ce poste, Dr Dansa Kourouma a bénéficié du soutien des députés, qui ont salué son expérience à la tête du CNT et son rôle dans le processus de transition. Son élection intervient dans un contexte marqué par de fortes attentes autour du renforcement des institutions républicaines et de la consolidation de l’État de droit.
Dans son premier discours en qualité de président de l’Assemblée nationale, Dr Dansa Kourouma a appelé les députés à placer l’intérêt supérieur de la nation au cœur de leur action. Il a réaffirmé son engagement à promouvoir un Parlement ouvert, responsable et au service des citoyens, tout en veillant au respect des principes démocratiques et à la qualité du travail législatif.
Cette élection symbolise également la continuité entre la période de transition et les nouvelles institutions issues des élections législatives. Les observateurs estiment que le nouveau président du Parlement aura la responsabilité de conduire les travaux de l’Assemblée dans un esprit de dialogue, de transparence et de consensus afin d’accompagner les réformes attendues par les Guinéens.
Avec l’installation du bureau de l’Assemblée nationale et le démarrage des travaux parlementaires, la Guinée franchit une étape importante dans le renforcement de ses institutions. Les citoyens attendent désormais de leurs représentants des initiatives législatives répondant aux défis économiques, sociaux et politiques du pays.
Diaby Amadou
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Guinée : Drame à Démoudoula : l’effondrement d’un immeuble de neuf étages fait plusieurs victimes.
Un grave drame s’est produit dans la nuit du jeudi 16 au vendredi 17 juillet au quartier Démoudoula, dans la commune de Ratoma, où un immeuble de neuf étages (R+9) en construction s’est brutalement effondré aux environs de 3 heures du matin. Le bâtiment s’est affaissé sur des habitations voisines, provoquant d’importants dégâts matériels et un lourd bilan humain.
Selon les informations communiquées par les autorités, les opérations de recherche et de secours ont permis de retrouver plusieurs victimes sous les décombres. Le bilan, encore provisoire au moment de la rédaction de cet article, s’est alourdi au fil des heures, tandis que des blessés ont été évacués vers des structures sanitaires et que les équipes de secours poursuivent leurs recherches pour retrouver d’éventuels survivants.
Dès les premières heures de la matinée, le ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat et de l’Aménagement du territoire, Mohamed Lamine Sy Savané, s’est rendu sur les lieux du sinistre en compagnie des responsables des services de secours, des forces de défense et de sécurité ainsi que des autorités locales. Il a présenté les condoléances du gouvernement aux familles endeuillées et annoncé l’ouverture d’une enquête technique afin de déterminer les causes exactes de l’effondrement.
Les premières constatations évoquent un bâtiment qui n’aurait pas respecté l’ensemble des procédures administratives requises, une information qui devra être confirmée par les conclusions de l’enquête. Ce drame relance le débat sur le respect des normes de construction, le contrôle des chantiers et la sécurité des bâtiments dans la capitale guinéenne.
Alors que les opérations de déblaiement se poursuivent, une vague d’émotion et de solidarité s’est manifestée à Démoudoula. De nombreux riverains se sont mobilisés aux côtés des secouristes pour porter assistance aux victimes. Les autorités appellent la population à suivre exclusivement les informations diffusées par les canaux officiels en attendant le bilan définitif et les résultats de l’enquête.
Diaby Amadou et Camara Abou.
Sport/ football : Coupe du monde 2026 : l’Argentine se qualifie pour la finale et retrouve l’Espagne.
L’Argentine s’est qualifiée pour la finale de la Coupe du monde 2026 après avoir dominé l’Angleterre au terme d’une demi-finale intense et spectaculaire. Portée par sa maîtrise collective et son efficacité dans les moments décisifs, l’Albiceleste décroche son billet pour la dernière marche de la compétition et tentera de conserver son titre mondial.
Face à une équipe anglaise ambitieuse, les hommes de Lionel Scaloni ont fait preuve de sang-froid et de discipline tactique. Malgré une forte pression des Three Lions, les Argentins ont su exploiter leurs occasions et préserver leur avantage grâce à une défense solide et à plusieurs interventions décisives de leur gardien.
Cette victoire confirme l’excellente dynamique de l’Argentine, qui réalise un parcours remarquable depuis le début du tournoi. L’équipe sud-américaine a démontré sa capacité à allier expérience, talent individuel et cohésion collective pour s’imposer face aux meilleures sélections du monde.
À l’issue de cette qualification, l’Argentine retrouvera l’Espagne en finale dans un duel très attendu entre deux géants du football mondial. Cette affiche constitue un remake de la finale de la Coupe du monde 2022 et promet un spectacle de haut niveau entre deux nations qui ambitionnent d’inscrire une nouvelle page de leur histoire.
Les supporters argentins, présents en nombre dans les tribunes d’Atlanta et à travers le monde, ont célébré cette qualification avec ferveur. L’Albiceleste n’est désormais plus qu’à une victoire d’un nouveau sacre mondial, tandis que les regards sont déjà tournés vers une finale qui s’annonce historique et passionnante.
Diaby Amadou
620-478-154/ 613-928-824.
Intelligence artificielle : une révolution qui transforme progressivement les médias africains
L’intelligence artificielle s’impose progressivement dans les rédactions du monde entier. En Afrique, plusieurs médias commencent à utiliser ces nouvelles technologies pour améliorer la production de contenus, accélérer la vérification des informations et renforcer leur présence sur les plateformes numériques.
Grâce à l’intelligence artificielle, les journalistes peuvent aujourd’hui analyser rapidement de grandes quantités de données, produire des résumés d’informations et optimiser le référencement de leurs articles sur les moteurs de recherche. Ces outils permettent également d’améliorer la traduction des contenus afin de toucher un public plus large.
Toutefois, les professionnels des médias rappellent que l’intelligence artificielle ne remplace pas le travail journalistique. La vérification des faits, la collecte d’informations sur le terrain et le respect des règles déontologiques demeurent des responsabilités essentielles des rédactions.
En Guinée, la transformation numérique ouvre de nouvelles perspectives aux médias en ligne. Le développement des smartphones, l’augmentation de l’accès à Internet et la croissance des réseaux sociaux favorisent une consommation plus rapide de l’information. Dans ce contexte, les médias sont appelés à produire des contenus fiables, originaux et de qualité.
Les experts estiment que l’avenir du journalisme reposera sur une complémentarité entre les nouvelles technologies et le savoir-faire des journalistes. L’objectif reste de fournir une information crédible, vérifiée et utile au public.
Source : Rédaction Media Plume Guinée.
